Posts from the ‘Quelques conseils avant le départ’ category

Voir son vol retardé ou annulé est certainement l’une des choses qu’on redoute le plus au moment de partir en voyage. On se sent alors souvent seul et désarmé face aux compagnies aériennes pour réclamer le remboursement de son vol. Heureusement, certaines sociétés se sont spécialisées dans ce genre de démarche pour venir en aide aux voyageurs en détresse. C’est par exemple le cas de l’entreprise Flightright qui aide les passagers à faire valoir leurs droits et à obtenir une indemnisation en cas de vol annulé, retardé ou en cas de surbooking. On vous en parlera un peu plus bas.

Si nous n’avons jamais connu de retard significatif ou de vol annulé (même pendant notre tour du monde), il est toujours bon de connaître ses droits. Nous faisons donc pour vous le point sur les conditions à remplir et les démarches à entreprendre pour se faire indemniser.

Déjà, il faut savoir qu’en tant que voyageur, vous avez des droits ! Depuis 2004, une réglementation européenne liste ces droits et mentionne clairement les conditions d’indemnisation et de remboursement auquel vous pouvez prétendre. Ce règlement prévoit une prise en charge et un remboursement dans les cas suivants :

  • Retard
  • Annulation
  • Refus d’embarquement contre la volonté du passager (surbooking)
  • Correspondance manquée

Selon les cas, le montant de l’indemnité peut grimper jusqu’à 600€ !

Autre détail qui peut avoir son importance : la rétroactivité ! Vous avez 5 ans pour ouvrir un dossier de réclamation. Il est peut-être temps pour vous de replonger dans tous les voyages que vous avez fait ces cinq dernières années et voir si vous ne pouvez pas récupérer un peu d’argent.

Dans quel cas puis-je réclamer une indemnisation ?

Votre vol a subi un retard de plusieurs heures ? Une grève ou une tempête de neige bloque votre avion au sol ? Vous êtes victime de surbooking et n’avez pas pu embarquer ? Votre vol est tous simplement annulé ? Quelque soit le préjudice subi, vous êtes en droit de réclamer un indemnisation. Il faut cependant remplir certaines conditions. Nous allons voir les cas dans lesquels pour pouvez réclamer un dédomagement.

  • Mon vol a été retardé

Vous pouvez vous faire rembourser si vous êtes arrivés à destination avec 3h de retard minimum ! En cas d’attente à l’aéroport, les passagers ont droit à des boissons et des en-cas (à partir de 2h pour des vols court-courrier et 4h pour des vols long-courriers).

  • Mon vol a été annulé

En cas d’annulation, vous avez directement le droit de vous faire rembourser le prix entier du billet ou d’exiger de la compagnie aérienne un vol de remplacement au plus tôt. Si la compagnie aérienne ne vous a pas prévenu de l’annulation de votre vol au moins 14 jours avant votre départ, vous êtes en droit de réclamer une indemnisation. Son montant dépend du moment auquel la compagnie aérienne vous a informé de l’annulation et de l’écart de temps avec le départ initialement prévu. En gros, plus la compagnie vous a prévenu tard et plus le temps entre ce moment et votre vol de remplacement est court et plus vous aurez de chance de vous faire indemniser.

  • Je n’ai pas pu monter dans l’avion (surbooking)

En cas de surbooking, vous avez droit à toutes les prestations sans délai d’attente. Vous pouvez aussi renoncer au vol. Dans ce cas, la compagnie aérienne doit alors vous rembourser ou vous proposer un transport alternatif le plus rapide possible, soit vers la destination du voyage, soit vers votre point de départ. En cas de départ le jour suivant, la compagnie aérienne doit vous payer une nuit d’hôtel ainsi que le transfert aller-retour entre l’hôtel et l’aéroport.

Petite subtilité : pour avoir droit à une compensation financière suite à un retard ou une annulation, votre vol doit avoir décollé depuis l’UE ou doit avoir été opéré par une compagnie aérienne dont le siège principal se situe dans l’UE.

Attention, dans certains « cas de force majeur » tels que des grèves, des intempéries, des oiseaux aspirés par un réacteur ou encore le blocage de l’aéroport ou de l’espace aérien… la compagnie aérienne ne pourra pas être tenue pour responsable. Vous ne pourrez donc pas réclamer d’indemnité. Les compagnies l’ont bien compris et se cachent souvent derrières ces circonstances extraordinaires pour ne pas payer d’indemnités aux passagers. À vous d’être vigilant et de vérifier que vous êtes dans votre bon droit.

Si vous avez un doute sur votre demande, vous pouvez utiliser le calculateur d’indemnité de Flighright.

Combien puis-je me faire indemniser en cas de vol retardé ou annulé ?

L’indemnité en cas de retard, d’annulation ou de refus d’embarquement (surbooking) va de 250€ à 600€. Ces montants varient en fonction de la distance du vol (et pas du prix du billet d’avion). Voici concrètement à combien vous pouvez prétendre :

  • 250€ pour un vol court-courrier (moins 1 500 km)
  • 400€ pour un vol moyen-courrier (entre 1 500 et 3 500 km)
  • 600€ pour un vol long-courrier (plus de 3 500 km)

Puis-je demander une indemnisation directement à la compagnie aérienne ?

Oui ! Vous pouvez généralement vous adresser à une compagnie aérienne directement sur son site Internet ou contacter son SAV pour demander un remboursement suite à un vol retardé, annulé ou à du surbooking. Mais bien souvent, c’est le parcours du combattant pour obtenir gain de cause. Si elle n’est pas impossible, cette démarche peu être longue et fastidieuse.

Pourquoi passer par une agence comme Flighright pour réclamer une indemnité ?

Vous lancer dans une demande d’indemnisation par vous même vous fait peur ou vous n’avez tout simplement pas de temps à consacrer à cette démarche ? Faites appel à Flightright. Cette entreprise aide les passagers à faire valoir leurs droits depuis 2010. En 8 ans, elle a permis à ses clients de récupérer plus de 200 millions d’euros !

Pour le voyageur, la démarche est assez simple, il suffit de rentrer votre numéro de vol, la date et les problèmes que vous avez rencontrés (retard, annulation, surbooking…) et les équipes de Flighright s’occupent de tout. Et surtout c’est gratuit ! Flighright se rémunère à la commission (27%+TVA) en cas de succès.

Pour conclure

Aujourd’hui, peu de personnes osent faire valoir ses droits et réclamer une indemnisation suite à un vol retardé, un vol annulé ou du surbooking. Et c’est bien dommage quand on sait qu’on peut le faire aisément en passant par une entreprise telle que Flighright. Alors non, je ne vous le souhaite pas, mais si une de ces situations devait vous arriver, vous savez maintenant comment vous défendre. 😉

Vous avez déjà subi un retard ou une annulation de vol ? Racontez-nous votre histoire en commentaire.

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Au revoir 2018, bonjour 2019 ! Si le passage d’une année à une autre est toujours une bonne occasion de faire la fête avec sa famille et ses amis, c’est également le moment idéal pour faire le bilan des douze mois qui viennent de s’écouler. Jeter un oeil en arrière pour se rappeler les projets réalisés, ceux qu’on aurait aimé concrétiser, tirer des enseignements de nos échecs et se remémorer les bons souvenirs.

Nous parlerons ici bien évidemment des voyages que nous avons fait en 2018 même si, vous allez le voir, l’année écoulée n’a pas été la plus riche dans ce domaine. En effet, depuis notre tour du monde en 2016, nous ne sommes pas repartis hors de l’Europe. Entre la recherche d’un emploi et une certaine lassitude du voyage pour Romain, notre vie parisienne a repris le dessus sur nos envies d’ailleurs. Et surtout, un heureux événement est venu bouleverser cette année nos vies de globetrotteurs, nous clouant au sol pour quelques temps…

Alors sans plus attendre, voici en quelques événements clés le bilan de notre année 2018 ! Bon voyage !

Mars – la naissance d’Elia, notre babytrotter

Comme je vous le disais plus haut, en 2018, il a fallut lever le pied sur les voyages, ou plutôt adapter notre façon de voyager. Alors que la France était en proie à une vague de froid exceptionnelle, nous sommes restés bien au chaud les trois premiers mois de l’année pour couver notre plus beau trésor. Bon, on est quand même sorti un peu pour faire de jolies photos au milieu de la neige ! Puis, comme pour marquer la fin de l’hiver, notre petite princesse a pointé le bout de son nez le 26 mars. C’est un nouveau voyage qui commence pour Chloé et moi : celui d’être parent.

Avril – Un salon des blogueurs voyage sportif à Millau en Aveyron

Trois semaines seulement après la naissance d’Elia, nous lui avons fait traverser la France pour nous rendre au salon des blogueurs de voyage WAT18 à Millau en Aveyron. Comme l’année précédente à St-Malo, cet événement a été l’occasion pour nous de retrouver nos copains blogueurs, d’en découvrir de nouveaux et de rencontrer des professionnels du tourisme pour monter ensemble des partenariats afin de continuer de voyager et de faire vivre notre blog. Ce premier séjour en Aveyron a été une belle découverte pour nous qui ne connaissions pas du tout la région. On est tombé sous le charme de ce département au riche héritage historique et où les activités outdoors sont une véritable religion.

Mai – road-trip breton entre la forêt de Brocéliande et la côte Finistère à Concarneau

En mai, nous avons profité des nombreux ponts pour retourner dans une région qu’on connait bien : la Bretagne. Cette fois-ci, j’ai voulu faire découvrir à Chloé et Elia le coin où je passais toutes mes vacances étant petit : la forêt de Brocéliande ! Entre légendes bretonnes, châteaux perdus dans la forêts et mythes du roi Arthur, nous avons passé un séjour empreint de Magie en plein coeur de la Bretagne.

On ne pouvait pas aller en Bretagne sans aller voir la mer. Nous avons donc passé deux jours autour de la cité fortifiée de Concarneau dans le Finistère. Ce court séjour a été l’occasion de découvrir un mode d’hébergement qu’on ne connaissait pas, qui permet de rencontrer des locaux et qu’on a adoré : l’accueil paysan !

Ces dix jours passés entre le Morbihan et le Finistère ont fait renaître en nous un projet qu’on aimerait beaucoup réaliser un jour : faire le tour de la Bretagne en van !

Juin – Retour en Mayenne pour une croisière fluviale au fil de l’eau

En juin 2017, nous avons passé un week-end dans un département peu fréquenté par les touristes mais qui pourtant vaut le détour : la Mayenne ! Après un road trip dans le nord du département pour aller à la découverte des ses nombreux châteaux forts, nous sommes revenus cette année pour découvrir le sud de la Mayenne au fil de l’eau. C’est en effet, à bord d’un bateau sans permis que nous avons descendu le fleuve Mayenne depuis Laval jusqu’au village de Grez-Neuville, à quelques kilomètre d’Angers. On pensait le tourisme fluvial réservé au seniors… on avait tort ! On a adoré observer les rives du fleuves et se retrouver perdu en pleine nature à bord de notre maison flottante.

Juillet – Premier avion pour Elia. Destination Majorque et les Baléares

C’est lors d’un week-end entre copines à Majorque que Chloé a senti qu’elle était enceinte. Elle s’est alors promise de revenir avec moi et le bébé si ses doutes étaient confirmés. Chose promise, chose due… nous nous sommes envolés tous les trois pour Majorque pour un week-end de 4 jours. Le premier voyage d’Elia et aussi son premier vol. Lors de ce voyage, on en a surtout profité pour se reposer et récupérer du rythme effréné de nouveaux parents ! Nous avons également exploré la plus grande île des baléares et ses magnifiques criques aux eaux turquoises.

Août – Roadtrip méditerranéen + Lozère

Comme expliqué plus haut, pas de voyage lointain pour nous en 2018. A la place, nous avons passé les vacances d’été tout le long de la côté Méditerranée. De Montpellier à Nice pour voir les amis et bien sûr dans le Gard/Ardèche dans la famille de Chloé. Et pour nous rafraîchir un peu avec la canicule, nous avons testé le canyoning en Lozère. Une expérience intense et impressionnante. Nous avons également expérimenté l’échange de maison, un super plan pour voyager sans trop dépenser d’argent. On vous en parlera davantage dans un article consacré.

Septembre – Retrouvailles en Suisse

Cela faisait longtemps qu’on voulait aller jeter un œil du côté de nos voisins suisses. En seulement quelques heures de train, nous nous sommes retrouvés en plein cœur de Lausanne, où nous avons retrouvé Laura, une amie rencontrée en Australie lors de notre année en Working Holiday Visa. Nous ne l’avions pas vu depuis des années et ce séjour nous a permis de présenter nos bébés respectifs et de nous remémorer notre folle année en Australie.

Nous nous sommes ensuite enfoncés vers l’intérieur de la Suisse, à Sion pour voir notre pote Jérémy, lui aussi rencontré en Australie. Coup de bol, ce week-end là, Sion organisait un festival du goût. Partout dans ses rues, des stands de spécialité culinaires suisses jouaient avec nos papilles. Un séjour beaucoup trop court qui en appelle un second, en hiver cette fois.

Novembre – voyage de Pacs à Malte

Comme un heureux événement n’arrive jamais seul, Chloé et moi avons décidé de nous pacser cette année. Pour notre « lune de pacs », nous voulions aller fêter Halloween en Irlande. Mais certaines contraintes nous ont obligé à annuler ce projet qui nous tente depuis des années. A la place, nous nous sommes dirigés vers une autre île, plus petite, plus au sud : Malte ! Malgré une météo capricieuse et une mer agitée, nous avons été conquis par ce petit caillou au milieu de la mer Méditerranée. Il faudra toutefois qu’on revienne aux beaux jours pour profiter davantage de ses eaux limpides et de ces criques magnifiques.

Décembre – Les marchés de Noël de Metz et le nouvel an en Isère

Avec l’arrivée de Noël et du froid, c’est tout naturellement que nous nous sommes tournés vers l’est de la France et les montagnes. Un week-end à Metz entre copains pour profiter des marchés de Noël parmi les plus beaux du pays et un réveillon du jour de l’an en famille dans une location du côté de Grenoble, un endroit dans lequel on avait pas l’habitude de s’arrêter mais qui au final s’est révélé être un bon compromis pour découvrir les différentes stations de ski environnantes.

Perspectives 2019

Après deux années à (re)découvrir la France et quelques pays d’Europe, c’est décidé, en 2019 on quitte le continent européen… Pour où ? Mexique, Malaisie, Canada, Afrique… On ne sait pas trop encore mais promis, on vous tient au courant dès qu’on aura un plan bien arrêté.

Et puis, maintenant qu’on sait que notre babytrotter se sent dans un avion comme un poisson dans l’eau, il y a quelques destinations qui nous font de l’œil pour 2019… La Slovénie au Printemps, l’Europe du Nord en hiver, hors Europe à la rentrée de septembre et puis l’Irlande qu’on espère tout de même bien visiter pour Halloween un jour ou l’autre et l’Alsace pour ses marchés de Noël ! Bref, nos envies d’ailleurs sont belles et bien de retour… Alors on vous donne rendez-vous pour une nouvelle année d’aventures ! À suivre…

 

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Août 2018 – Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un sujet un peu plus personnel mais qui concerne en même temps beaucoup de femmes : voyager pendant sa grossesse. “Tu vas voir, quand on est enceinte, les voyages c’est terminé !“, “Ca y est, tu vas arrêter de courir partout maintenant !“, “Pour la santé de ton bébé, tu ne devrais pas bouger autant“… Pleine de doutes face à ces réflexions reçues de la part de certaines personnes de mon entourage dès les premières semaines de ma grossesse, j’ai voulu écrire cet article pour dire à toutes les femmes que : OUI, on peut voyager quand on est enceinte (et c’est même très bon) !

Pour la plupart des gens, quand une femme tombe enceinte, elle n’est plus bonne qu’à rester chez elle pour couver pendant 9 mois. Lors de nos excursions, j’ai été choquée et heurtée par des attitudes et les remarques désobligeantes de certaines personnes qui jugeaient le fait que je voyage enceinte. Alors oui, certaines grossesses sont plus compliquées que d’autres. En ce qui me concerne, ma grossesse n’a jamais été un handicap pour me déplacer.

Généralement, les gynécologues et les sages-femmes déconseillent de voyager à partir du troisième trimestre. C’est surtout une manière pour ces professionnels de la médecine de se protéger en cas d’incident. Mais selon moi, la seule personne qui peut vous dire si oui ou non vous pouvez voyager (lorsqu’il n’y a pas de complications bien sûr )… c’est vous ! Il n’y a que vous qui connaissez votre corps. Il n’y a que vous qui ressentez les mouvements de ce petit être niché dans votre ventre. Et dites vous bien que si voyager vous fait du bien, votre bébé le sentira…

Alors aujourd’hui, je veux vous raconter ces anecdotes de voyage afin d’encourager toutes celles qui n’osent pas voyager enceinte.

Notre photo d’annonce officielle à 3 mois

Les 3 premiers mois de grossesse : rien ne m’arrête

1er mois de grossesse : comme un pressentiment à Majorque

En juillet 2017, j’ai passé un week-end entre copines à Majorque. Sans le savoir, j’étais déjà enceinte de quelques semaines. Mais pendant ces quatre jours j’ai ressenti une forte intuition. Je n’en ai pas parlé à mes amies et ai continué de vivre ma vie tout à fait naturellement, tout en sentant qu’au fond de moi, quelque chose était en train de changer.

Tout en profitant des plages magnifiques de cette île des baléares, j’ai commencé à me dire que si ma grossesse était avérée, j’y retournerais l’année d’après avec Romain et notre bébé. Une projet qu’on a effectivement réalisé en juin 2018. Le premier voyage à l’étranger pour notre petite Elia qui n’avait que trois mois (j’en parlerais dans un prochain article !).

2ème mois de grossesse : mon 1er voyage en avion vers la Finlande

A un mois et demi de grossesse, en août 2017, nous sommes partis passer dix jours de vacances dans la région des grands lacs en Finlande. Ce voyage tombait à pic car je voulais attendre trois mois pour annoncer la bonne nouvelle à nos amis. Grâce à ce trip dans le nord de l’Europe, il m’était plus facile de décliner les invitations à dîner et à faire la fête et risquer au passage qu’on découvre que je ne boive pas d’alcool et que mon petit secret ne soit découvert.

Première surprise lors de ce voyage enceinte : moi qui suis plutôt de nature angoissée en avion, je n’ai pas eu peur une seule seconde pendant les vols. Les hormones doivent y être pour quelque chose. 😉

Les vacances en Finlande m’ont fait un bien fou ! Les seuls points négatifs ont été que je n’ai pas pu goûter les bières locales et que j’avais souvent la nausée. Hormis cela j’ai pu profiter pleinement de la nature en faisant de la marche nordique, du canoë, de la barque, de la rando, des baignades dans le lac et même du sauna ! Oui, oui vous avez bien lu, du sauna en étant enceinte. En France, hammam, sauna et jaccuzzi sont formellement interdits aux femmes enceintes. En Finlande, c’est tout l’inverse. Les Finlandaises vont au sauna jusqu’à l’accouchement ! C’est même recommandé pour leur bien être à condition que celui-ci ne soit pas trop chaud. Une fois de plus, tout est une question d’adaptation. Je me suis donc adaptée à la culture locale du pays. 🙂

Découvrez notre article : 12 activités à faire dans la région des grands lacs en Finlande en été

Le canoë, le meilleur moyen de transport dans la région des grands lacs.

Canoë Kayak en Ardèche

De retour de Finlande, je suis partie une semaine dans ma famille entre le Gard et l’Ardèche. Faire du canoë enceinte dans les gorges ne m’a pas fait peur. Je suis habituée depuis longtemps à en faire et la portion de rivière que nous avons faite était avec très peu de rapides. Pas besoin d’efforts surhumain, je me suis laissée porter par le courant… et par Romain qui pagayait devant moi ! 😉

Voir notre article : Découvrir les gorges de l’Ardèche en canoë-kayak !

3ème mois de grossesse : deux mariages en Picardie et en Belgique

Le plus dur à 3 et 4 mois de grossesse, ce n’est pas le trajet pour se rendre au mariage mais les frustrations qui en découlent. Le fait de ne pas pouvoir boire d’alcool et devoir renoncer à certains aliments comme le foie gras, les bons fromages, la charcuterie ou encore les desserts à base de blanc d’oeufs frais (je ne suis pas immunisée contre la toxoplasmose).

Bilan du 1er trimestre : Avec le recul, c’est le trimestre qui a été le plus dur pour moi à cause des nausées. Cela ne m’a pourtant pas empêcher de voyager, de découvrir de nouveaux pays et de nouvelles activités. Le bon côté, c’est que le fait d’être active et d’être écoeurée à tout bout de champ + l’interdiction de certains aliments à cause de ma non immunité à la toxoplasmose m’ont fait beaucoup maigrir. Au début du 4ème trimestre, ma balance annonçait -4kg par rapport à mon poids d’avant grossesse. Une grossesse qui commençait plutôt bien !

Deuxième trimestre de grossesse

4ème mois de grossesse : cueillette des olives et nuit dans une grotte en Ardèche

Au cours de mon 4ème mois de grossesse (octobre 2017), nous avons passé quelques jours dans le sud dans ma famille à cueillir les olives. Une activité plaisante au soleil ! Je prenais quand même des pauses régulières pour éviter de rester trop longtemps debout. Mais physiquement, je ne me sentais vraiment pas fatiguée. Les nausées du 1er trimestre étaient parties et je me sentais de mieux en mieux dans mon corps.

Ce séjour en Ardèche a également été l’occasion de visiter une grotte et de dormir dedans. J’appréhendais un peu cette activité insolite du fait d’être isolés et sans réseau, mais tout s’est finalement bien passé. La tente suspendue dans laquelle nous avons dormi était vraiment confortable et j’ai passé une super nuit. On n’a même pas été dérangé par les vampires et autres monstres qui s’éveillent en cette nuit du 31 octobre qu’est Halloween !

Voir l’article : J’ai testé : dormir dans une grotte en Ardèche

5ème mois de grossesse : mon premier week-end à Londres

Mi-novembre nous sommes allés rendre visite à notre amie néo-zélandaise Parearau à Londres. Pour le coup, être enceinte a été avantageux à plusieurs reprises :

  • D’abord nous sommes arrivés trop tard lors de l’enregistrement à la Gare du Nord à Paris et nous avons raté notre train. Il fallait payer 50 euros de plus par personne pour prendre le prochain. Les hormones jouant, je me suis effondrée en larmes devant le guichet ! La vendeuse en face de moi a du être attendrie ou a peut-être eu peur que l’émotion ne déclenche l’accouchement en plein milieu de la gare… elle a fait un geste en changeant notre billet gratuitement.
  • Puis en arrivant à Londres, à la station de métro pour obtenir un ticket et à l’entrée des musées, les gens me laissaient passer devant eux. On a ainsi pu profiter de nombreux coupe-files ! 🙂

La découverte de Londres était une première pour moi. Portobello Road, Picadily Circus, Covent Garden… j’ai adoré me promener dans les différents quartiers de la capitale anglaise ! Sans oublier les couleurs d’automne qui rendaient la ville sublime. C’est lors de ce week-end que j’ai commencé à me rendre compte que je ne pouvait plus suivre le même rythme qu’avant. Je m’essouflais vite et j’avais besoin de pauses plus fréquentes. Nous en avons donc profité pour prendre thés et chocolats chauds dans de confortables salons de thé ou encore bruncher au 32ème étage de la tour “The Shard”. Et les soirs, pas de grandes fêtes au coeur de la City mais de paisibles soirées au chaud. Quoi qu’il en soit, je ne regrette pas du tout d’avoir visiter Londres avec mon gros bidon et je me sentais de plus en plus très à l’aise dans mon corps de femme enceinte.

 

 

6ème mois de grossesse : un week-end sur l’île de Jersey

Fin novembre, nous avons eu la chance de découvrir Jersey pendant un long week-end. Pour atteindre cette île anglo-normande située entre la Normandie et l’Angleterre, depuis Paris, il a fallu prendre le TGV pour St Malo, puis le ferry pour rejoindre St-Hellier, la capitale de l’île.

C’est à ce moment de ma grossesse que j’ai été confrontée aux premières critiques concernant mon “état”. En sortant du ferry à St-Hellier, nous avons dû passer la douane. Il y avait des centaines de personnes devant nous. Après une dizaine de minutes debout à attendre dans le froid, nous avons décidé de remonter la queue interminable car je commençais à me sentir oppressée au milieu de toute cette foule. En doublant les gens devant nous poliment, nous avons encaissé de nombreuses remarques désobligeantes qui, aujourd’hui encore, m’ont marquées. “Il faut rester chez soit, on ne part pas en vacances quand on est enceinte !” Romain a répondu gentiment que je n’étais pas malade. 🙂 Une autre personne s’est esclaffée “Et le monsieur est enceinte aussi !” puis encore une autre “Elle est tombée enceinte y’a 5 minutes la dame, c’est ça ?” Bref, un vrai parcours du combattant pour passer la douane. Au final, en doublant, nous avons pu éviter une bonne heure d’attente debout. Même si j’étais active, le poids de mon ventre pesait sur mon bas du dos et la position debout sans avancer n’est vraiment pas agréable.

C’est là que nous nous sommes rendus comptes qu’il était plus facile pour les gens de laisser passer une femme enceinte à la caisse d’un supermarché plutôt qu’un endroit où l’attente est longue…

Mise à part ce petit désagrément à l’arrivée, notre séjour a été génial ! Nous avons passé un vrai week-end cocooning, alternant (petites) ballades, restos et spa/repos. Un programme idéal pour un 6ème mois de grossesse ! L’air marin m’a vraiment fait un bien fou.

Voir notre article : Un weekend cocooning et nature sur l’île de Jersey

Bilan du 2ème trimestre : C’est clairement le trimestre où j’ai été le plus active ! Nous avons enchainé les week-ends à droite à gauche. On a même dû annuler un weekend en Alsace tellement notre rythme était intense et je ne me reposais pas assez. Mais j’ai adoré bouger autant en sentant mon bébé bouger en moi pendant toutes ces excursions. La principale différence avec d’habitude, est que nous prenions plus le temps de nous reposer et faisions davantage de grasse mat’ et de sieste. C’est aussi durant ce trimestre que les aigreurs d’estomac sont apparues, sensation assez désagréable mais avec la prise de cachets réguliers c’est vite passé.

Du 7ème au 10ème mois de grossesse (oui oui 10ème mois car j’ai accouché à J+6)

7ème mois de grossesse : 8h de route pour passer Noël en famille

Malgré les réticences de ma sage-femme, nous sommes descendus en voiture dans le Gard pour fêter Noël dans ma famille. Le train ou l’avion étaient plus raisonnable selon elle, mais compte tenu des prix des billets on a préféré prendre notre voiture et faire des pauses régulièrement. Heureusement, mon siège était inclinable. 700km, 10 heures de route, zéro contraction ! J’apréhendais vraiment ce trajet et finalement le fait de pouvoir incliner mon siège était un super point positif. La position assise était pour moi la pire à supporter !

 

Un week-end à Copenhague annulé

En janvier, nous avions prévu de partir un week-end à Copenhague. Ma sage-femme m’a alors vraiment fait peur. Elle nous a conseillé d’annuler et de rester bien au chaud en région parisienne en attendant bébé. Car avec les nombreux week-end du second trimestre, elle avait peur que le bébé naisse prématurément. Ce n’est pas le fait de prendre l’avion qui était dérangeant, selon elle, mais de piétiner dans les rues longtemps. Avec le recul, je regrette de ne pas y être allé car j’étais en pleine forme jusqu’à mon terme. Si j’avais su… mais bon, il est toujours facile de dire “si” après coup…

C’est à la même période que j’ai été arrêté définitivement, 3 semaines avant mon congé maternité. Au travail j’étais épuisée à rester assise toute la journée dans la même position devant mon écran. Je me sentais mieux lorsque je marchais ou lorsque j’étais allongée.

A la place on est resté bien au chaud à Paris !!

8ème mois de grossesse : des excursions en région parisienne et un séance photo hors du commun

Mes deux derniers mois de grossesse ont été marqués par une incroyable vague de froid qui a frappée la France entière. Alors qu’on rêvait de soleil et de destinations lointaines, la neige recouvrait d’un épais manteau les campagnes et les villes. Prendre l’avion à ce stade de la grossesse aurait vraiment été risqué et je ne voulais pas accoucher à l’étranger. On en a donc profité pour nous échapper de Paris et passer un peu de temps chez des amis et dans la famille de Romain à Rambouillet pour des week-end cocooning. Je me suis laissée chouchouter par mon entourage et ce n’était pas déplaisant du tout ! 😉 On a également réalisé un shooting photos spécial grossesse avec la talentueuse Estelle Chhor dans la vallée de Chevreuse. Le paysage enneigé a rendu cette séance magique !

Pour voir notre séance photo détaillée : https://estellechhor.com/grossesse/photos-de-grossesse-dans-la-neige-en-hiver/

10ème mois de grossesse : A J+4 après terme

Voici mon dernier “voyage” à pieds depuis chez moi, à Paris dans le parc des buttes Chaumont !

Malheureusement ces quelques pas de course n’ont pas réussi à faire descendre notre bébé. J’ai été déclenchée le lendemain et notre petite princesse Elia est arrivée à J+6 le 26 mars 2018 ! 🙂

Et les événements liés au voyage à Paris

Pendant toute ma grossesse j’ai souhaité continuer de rencontrer des voyageurs en assistant régulièrement à des soirées dédiées sur Paris :

  • les apérovoyageurs, que nous organisons avec l’association “les passeurs d’Aventures
  • la soirée d’Alexandre Vendé, créateur du blog Bons Plans Voyage New-York, pour de la sortie de guide de New-York en photos courant janvier.
  • et la soirée d’Elisa et Max, alias les Bestjobers lors de la sortie de leur livre sur l’Australie quelques jours avant la date de mon terme en mars

Aperovoyageurs spécial Iran – octobre 2017

Voilà, vous savez (presque) tout ! On m’a souvent répété que j’en faisais trop, qu’il fallait lever le pied dès le début en restant sagement chez soi. Heureusement que j’ai suivi mon instinct et que j’ai voyagé à mon rythme, car mon état le permettait vraiment. Et si l’occasion, et le temps s’était présentés, je n’aurais pas hésiter une seconde à partir à l’autre bout du monde avant mon 7ème mois de grossesse…

Je suis consciente que ce n’est pas forcément facile dans tous les pays, mais l’expérience doit être intéressante. D’ailleurs, voici un article d’Audrey, de Family Globe Exchange qui raconte en détail sa grossesse qui est survenue pendant son tour du monde. J’admire vraiment cette femme et son histoire. Elle voyageait déjà avec ses 3 enfants et son mari et en bonus, elle a réussi à cacher sa grossesse pendant le voyage à sa famille et ses amis en France pour leur faire la surprise à leur retour. Elle a continué de voyager normalement et est rentrée avec sa petite famille à 6 mois de grossesse.

Il y a aussi l’article très détaillé d’Anne-Sophie de Love Live Travel qui raconte son expérience et son rapport avec son entourage ainsi que des conseils pratiques super utiles ! Je me suis vraiment reconnue dans certains passages et certaines anecdotes m’ont vraiment fait rire. Elle est également la preuve qu’on peut continuer à voyager enceinte mais aussi avec son bébé.

J’espère que ces histoires vous auront inspirées et motivées pour continuer de voyager même avec un bébé dans le ventre. Un dernier mot pour la fin : tant que la forme est là, voyagez !

Nous 3 à Majorque – juin 2018


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  • Vous avez une amie, une soeur, une copine enceinte et qui rêve de voyages, envoyez lui cet article ! 😉
  • Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager autour de vous et à épingler notre photo ci-dessous sur Pinterest !

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romain-dollars

Juillet 2018

Bien souvent, la raison principale qui empêche les gens de voyager : c’est l’argent ! Chaque année, les Français doivent se serrer la ceinture et n’hésitent pas à consacrer une part importante de leur budget pour partir en vacances. C’est peut-être aussi votre cas… Mais saviez-vous qu’il est possible de gagner de l’argent lorsque vous voyagez ? Derrière ce titre, certes, un peu racoleur, on voulait surtout vous parler d’un super bon plan pour récupérer quelques euros lors de vos voyages ou de vos vacances. En ce qui nous concerne, on l’utilise depuis 3 ans maintenant et il nous a permis de faire de belles économies pendant notre tour du monde. Ce bon plan s’appelle : le Cashback !

C’est quoi le cashback ?

Le cashback permet de récupérer un pourcentage de l’argent qu’on a dépensé lorsqu’on fait des achats sur Internet. Concrètement, les sites de cashback proposent à leurs utilisateurs de faire leurs achats en ligne chez des milliers de e-commerçants en passant par leur plateforme. Pour les remercier de leur apporter des clients, les marques reversent un pourcentage de l’argent dépensé par le client au site de cashback qui reverse à son tour un part de ce pourcentage au client… à vous ! Le montant du remboursement varie d’un marchand à un autre mais généralement, on peut récupérer entre 1% et 10% de la somme qu’on a dépensé. Une fois que vous avez atteint un certain montant, vous pouvez demander un virement sur votre compte bancaire (ou sur votre compte PayPal ou obtenir un bon d’achat chez un site marchand type Amazon, Fnac, Darty…).

Il existe plusieurs sites de Cashback mais nous utilisons uniquement le site iGraal.com.

Comment fonctionne le site de cashback iGraal ?

Pour récupérer de l’argent de vos achats sur Internet, c’est super simple. On vous a préparé un petit tuto… 😉

Commencez par créer votre compte sur iGraal via notre lien de parrainage pour toucher 5€ à votre inscription (au lieu de 3€ en temps normal). Cherchez ensuite la marque qui nous intéresse dans la barre de recherche du site.

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Par exemple, nous utilisons beaucoup le site Booking. Il suffit de rechercher le marchand dans la barre de recherche et de cliquer dessus.

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Ensuite une fenêtre s’affiche et on obtient les conditions d’obtention du cashback. Pour ce cas-ci, on récupère 4% du montant HT de notre commande sur Booking.

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Puis on coche sur “Activer le cashback”. Et iGraal nous redirige vers le site marchand.

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Ensuite on passe la commande comme on le ferait naturellement sur le site Booking. Quelques temps plus tard, on reçoit le cashback sur notre compte iGraal.

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Dès qu’on a cumulé 20 euros on peut demander le virement sur notre compte bancaire. Il est possible aussi de demander le paiement via Paypal ou en bon d’achat Darty, Amazon ou Fnac.

On utilise beaucoup Igraal pour des marques en rapport avec le voyage : OuiSncf, Groupon, Vueling, Ouigo… mais aussi d’autres enseignes comme : Darty, La Fourchette, Fnac, Yves Rocher ou encore Nature et Découverte, Go Sport ou Okaïdi.

Bref, des centaines de marques sont partenaires d’iGraal ! Il suffit juste de penser à passer par la barre de recherche d’iGraal dès qu’on a des achats à faire sur Internet. C’est simple n’est-ce pas ?

Pour info, cet article n’est PAS sponsorisé. On gagne aussi de l’argent lorsqu’on parraine des amis… d’où notre démarche… Maintenant que vous êtes inscrits, vous pouvez aussi inviter vos amis 😉

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Bref, un vrai BON PLAN qu’on partage avec plaisir ! Pour ceux qui ont l’habitude de lire nos articles, vous devez déjà être inscrits depuis longtemps… 😉

  • Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager autour de vous et à épingler notre photo ci-dessous sur Pinterest !

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Vous avez déjà du vous en rendre compte en parcourant ce blog, l’une des choses que j’aime le plus faire en voyage, c’est photographier ! Immortaliser un lever de soleil, tirer le portrait d’une mamie au coin d’une rue, capturer simplement un petit moment de vie… C’est simple je ne voyage jamais sans mon appareil photo. Cependant, le poids et la taille d’un appareil photo peuvent vite devenir des inconvénients quand on veut voyager léger. Il nous reste alors notre téléphone. Même s’il faut reconnaître que la qualité des photos sur smartphone s’est nettement améliorée ces dernières années, on est vite limité par l’angle de la prise de vue et le zoom. Mais ça c’était avant de découvrir les objectifs pour smartphone Pixter.

Pixter, c’est une start-up française créée en 2015 qui propose de booster les capacités de l’appareil photo intégré à votre smartphone grâce à des objectifs de qualité et adaptable à tous les modèles de smartphone pour un rendu de type Reflex ! J’ai découvert cette marque en discutant avec des copains blogueurs et photographes qui les ont testés et en sont devenus fans. Curieux, j’ai donc voulu les tester par moi même.

Prise en main des objectifs Pixter

La première chose qui m’a frappé en recevant mes deux objectifs Pixter, c’est la qualité du produit et sa facilité d’installation. Pour le monter, rien de plus simple, il suffit de visser l’objectif sur sa pince en métal et le tour est joué. Les objectifs Pixter sont compatibles avec tous les smartphones sur la caméra avant ou arrière, ce qui est super utile si vous voulez le prêter à un ami. En plus, leur design fait penser à un vrai objectif de reflex. Quant aux photos, leur qualité est préservée grâce aux verres polarisés, anti-rayure, anti-choc et anti-reflet.
Le petit plus : chaque objectif Pixter est vendu avec sa pochette de transport, ses capuchons anti-rayures et son tissu en micro fibres pour le nettoyer.

Test de deux objectifs Pixter

Pour ce premier test, j’ai essayé deux objectifs du pack pro : le Grand Angle Pro et le Macro Pro.

Le Macro Pro

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C’est clairement mon préféré des deux tout simplement parce qu’il permet d’explorer des univers jusqu’à là inaccessibles pour les smartphone, à savoir… l’infiniment petit ! Il offre une grande précision sur les détails grâce à un grossissement de 4,5x sans flou ni distorsion. Idéal pour faire des photos d’insectes, de plantes, d’yeux… Avec l’objectif Macro Pro de Pixter, je me suis régalé à capturer les plus petits détails de mon quotidien. Prix : 49,90€
 

Le Grand Angle Pro

Le Grand Angle Pro

Le Grand Angle Pro

Cet objectif est très pratique lorsqu’on manque de recul puisqu’il permet une prise de vue grand angle à 110°. Concrètement, il permet d’élargir le champ de vision de son appareil photo pour faire rentrer plus de détails. Et contrairement à un objectif type Fish-Eye, le grand angle prend des clichés sans distorsion (l’effet arrondi). Il est composé de 5 lentilles polarisées et traitées anti-reflets. Je l’ai trouvé particulièrement utile pour faire des selfies comme ici sur un télésiège ! 😉 Prix Grand Angle Pro : 49,90€

Mon ressenti

Vous l’aurez compris, j’ai vraiment adoré prendre des photos avec ces deux objectifs pour smartphone Pixter. Simple à utiliser et à transporter, je trouve que c’est l’objet idéal à avoir dans son backpack lorsqu’on part en voyage. Solide, design et de grande qualité, avec ces objectifs pour smartphones je risque de mettre plus souvent mon appareil photo de côté. 😉

Merci à Pixter de m’avoir permis de tester deux de ses objectifs. Tous mes avis et ressentis restent libres et personnels.

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Tout au long de notre année de voyage autour du monde, vous avez certainement dû voir passer des interviews de nous réalisées pour le site Good Morning Planet (si ce n’est pas encore fait, vous pouvez les lire sur le blog GMP ! ;-)) Good Morning Planet est une plateforme qui permet d’organiser son voyage sur mesure en s’appuyant sur des avis et bons plans déposés par d’autres voyageurs. Dernière ce nom se cachent deux personnes, Gaëlle et Michaël. Ils ont suivi avec intérêt nos aventures autour du monde, nous donnant la parole dans chaque pays. Mais surtout, ils nous ont aidé à construire ce blog parce que techniquement, ils sont quand même bien plus balèzes que nous !

Aujourd’hui, on a voulu inverser les rôles et leur poser quelques questions pour mieux les connaitre. Et si comme nous vous aimez voyager, vous verrez que leur site va vous intéresser… 😉

Pour faire connaissance, pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Nous sommes 2 à gérer Good Morning Planet aujourd’hui : Michaël, 33 ans et Gaëlle, 32 ans. On est en couple et on vit à La Rochelle depuis 2012, après 5 ans de vie à l’étranger.

Good morning planet 1

C’est quoi Good Morning Planet ? Et comment avez-vous eu l’idée de créer ce site ?

Good Morning Planet, c’est l’outil qu’on aurait rêvé avoir quand on a commencé à voyager et vivre à l’étranger, il y a maintenant 10 ans de ça. A l’époque, c’était Guide du Routard, Lonely Planet et fichiers Word avec des adresses glanées à droite à gauche. Un peu galère quoi. On a donc imaginé un outil web et mobile qui permette de planifier ses voyages en autonomie et surtout d’avoir à la fin son propre guide de voyage.

En quoi GMP peut-il aider les voyageurs à préparer leurs voyages ? Quels sont ses avantages ?

GMP accompagne le voyageur avant et pendant le voyage. C’est un outil de planification : choix de la destination, choix des activités, hébergements, restos, visites, création de l’itinéraire, choix des transports et réservations chez nos partenaires. Et tout cela se retrouve dans le guide de voyage personnalisé (en format PDF ou sur une app mobile dédiée).

Les avantages : c’est un outil innovant, collaboratif et sympa 🙂

Quelles sont les destinations phares sur GMP ?

On a aujourd’hui 9 pays en ligne : l’Inde, le Mexique, la Thaïlande, l’Espagne, le Maroc, la Finlande, Maurice, la Croatie et l’Italie. Et on va prochainement rajouter le Canada, la Nouvelle-Zélande et ensuite le Japon !

Allez, faites nous rêver, c’est quoi votre prochain voyage ?

Aaah… c’est bien là toute l’ironie : on est créateurs d’un planificateur de voyages, mais on a très peu de temps pour voyager car peu de vacances ! Malgré tout, on a prévu dans les mois à venir d’aller à Barcelone et au Maroc.

Good morning planet 3

Vous pouvez aussi retrouver Gaëlle sur son blog de voyage Joe le Moskito ! 

 

 

 

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Arequipa, 3 800m

Arequipa, 3 800m

La Paz, Bolivie, 3 650m, 10 septembre 2016, 3h du matin – J’écris ces quelques lignes au cas où je meurs d’une crise cardiaque dans la nuit… Cela fait 7 jours qu’il ne m’a pas laché. Tapis dans l’ombre, me guettant au detour d’un escalier, caché au  plus profond de mes veines… un mal invisible mais bien connu dans cette partie du monde : le mal de l’altitude. Aussi connu sous le nom de mal aigüe des montagnes, il toucherait n’importe qui étant monté trop vite, trop haut. Maux de tête, nausées, vomissements, fatigue perpetuelle, vertiges, insomnies… le package est aussi redoutable que complet.

Je ne fume pas, je suis plutôt sportif, j’ai même testé un simulateur d’altitude chez SimAlti pour préparer mon corps avant le voyage. Ça doit être trop vieux pour avoir conservé les bénéfices. Je n’ai pas le mal de mer. Je n’ai pas le mal de l’air. Je n’ai pas le mal des transports. En toute honnêteté, je pensais plutôt bien échapper au mal des montagnes…

Heureusement, j’ai une panoplie d’armes pour combattre l’altitude :

  • monter doucement : c’est fait !
  • mâcher des feuilles de coca (ou les consommer en infusion) : malgré mes réticences et le goût désagréablement amer qui coule dans la gorge, c’est fait. (Pour info, la coca permet de baisser la pression artérielle et de calmer les maux de têtes)
  • prendre des médicaments ayant le même effet sur la pression sanguine
  • et lorsque tout ça ne suffit plus, en dernier recours, il faut redescendre… 🙁

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Je pensais être assez fort pour éviter les deux dernieres solutions. Malheureusement, on est bien inégaux face au mal des montagnes. Il touche n’importe qui, sans distinction d’âge, de sexe ou de conditions physiques. Aujourdhui c’est mon tour. Et ce soir, j’en ai marre. Après avoir avaler un cachet, j’envisage serieusement de redescendre au plus vite dans la vallée.

Tout avait pourtant bien commencé. Huacachina, Pérou 406m – Arequipa, Pérou, 2 335m – Cuzco, Pérou, 3 400m. On est monté doucement pour prendre le temps de s’acclimater. Pas suffisament apparemment ! La premiere fois que je l’ai senti, c’était dans le bus d’Arequipa au canyon del colca. Un col à 3 800m à passer. Je me suis senti d’un coup aplati dans mon siege, le coeur à 100km/h, le souffle court, obligé de faire de grandes inspirations pour apporter à mon corps sa dose d’oxygène. Pour une premiere fois aussi haut, cela doit être normal je pense. Plus tard, à Cuzco, c’est essouflé comme après un semi-marathon que j’arrive systématiquement en haut des escaliers. Une fois de plus rien de plus normal à cette altitude…

Mais depuis une semaine, le mal s’est fait plus présent, plus pressant. Depuis notre arrivée en Bolivie en fait…

Hotel Puerta del sol sur l’île isla del sol sur le lac Titicaca. Première nuit horrible. Première fois à plus de 4 000m d’altitude. Un mal de crâne violent, un coeur qui bat à toute vitesse (alors que je dors depuis plusieurs heures !), une chappe de plomb sur mes épaules qui m’empèche de me lever. Ce matin, à la fatigue des 9 mois de voyage s’ajoute une lassitude physique et moral (toujours dû au mal des montagnes). Je n’ai plus envie de faire des treks de plusieurs jours. Je n’ai plus envie de fournir l’effort pour aller voir un site touristique éloigné. Je n’ai même plus l’envie de marcher une heure ou deux. J’ai l’impression d’être démotivé au milieu d’une course qui n’en finit pas. Je rêve d’une plage baignée de soleil où je pourrais m’étendre et ne plus bouger pendant des heures (qui a dit qu’un tour du monde était de tout repos ?!?). Je finis par sortir du lit et faire l’agréable marche de 2h sur l’île.

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Restaurant Las Velas, 4 010m d’altitude

Ce qui me rassure dans tout ça, c’est que Chloé ressent les mêmes effets que moi. Enfin, elle les ressentait… jusqu’à aujourd’hui. Nous sommes arrivés en début d’après-midi à La Paz. A 3 650m d’altitude, cette énorme fourmilière grouillante est la capitale la plus haute du monde. En théorie c’est presque 500 mètres de moins que ce que j’ai déjà fait. Mais en pratique, le mal des montagnes est toujours là. Et une fois de plus il m’attaque, le soir, sans prevenir, plus violent que jamais. Après une super journée passé sans difficulté en compagnie de nos amis Joris, Laure et Arnaud du blog On part quand ?, c’est à l’heure de l’apéro qu’il passe à l’attaque. Maux de tête. Je dois être un peu déshydraté. Je bois. Ça ne passe pas. Il y a quelques feuilles de coca dans l’hôtel. J’en cale 4-5 dans le creux de ma bouche. Le goût est toujours aussi terrible et déclenche cette fois une terrible envie de vomir. J’accompagne Chloé, Laure, Arnaud et Joris à l’exterieur pour manger. Mes jambes sont lourdes. Chaque pas me coûte. Je m’arrête toutes les 10 marches pour reprendre mon souffle. Les odeurs de nourriture de rue m’écoeurent encore plus. Je parviens à manger 3 malheureuses frites que Chloé me tend. Puis je rentre à l’hôtel. Le sommeil m’aidera certainement. Avant de me coucher, j’avale un cachet de Sorojchi Pills sensé calmer le mal de montagne. Malgré l’envie de vomir et le mal de tête qui s’est intensifié, je parviens finalement à m’endormir… quelques heures. Il est mainenant 3h du matin. Je suis bien reveillé, les jambes coupées, le coeur battant encore et toujours la chamade, incapable de me rendormir. Insomnie.

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Isla del Sol, Lac Titicaca

Il nous reste encore beaucoup de choses à voir en Bolivie. Encore beaucoup (trop) d’altitude. Mais pour le moment je consulte le site d’Amaszonas, la compagnie aérienne qui va nous permettre de visiter la jungle amazonienne et par la même occasion de descendre de 3 400 mètres ! C’est decidé, demain j’achète les billets…

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Pékin, mai 2016

Nous y sommes ! Pékin ! La fin de notre route en Asie. Il nous aura fallu 5 mois pour traverser le continent. 5 mois à voyager, 5 mois à porter toute notre vie dans un sac-à-dos, 5 mois à changer de lit presque tous les jours, 5 mois à rencontrer des gens formidables…

5 mois finalement qu’on n’a pas vraiment vu passer… Quand je repense à notre arrivée en pleine nuit à l’aéroport de Mumbai, le 23 novembre dernier, en plein décalage horaire, à la fois excités et effrayés par cette année d’aventures qui débutait, j’ai l’impression que c’était il y a plusieurs années. Lost in translation ! Car il s’en sont passées des choses depuis notre départ. Des bonnes, des moins bonnes. Des joyeuses, des insolites… Mais rien qu’aujourd’hui on ne puisse regretter.

Si on devait recommencer, on ferait notre voyage exactement de la même manière. Un voyage qui nous ressemble et qui nous a déjà apporté des milliards de souvenirs.

Et puis, il y a le blog. Une activité qui nous prend beaucoup de temps mais dans laquelle nous retirons une énorme satisfaction et beaucoup de plaisir à être lu par vous, de plus en plus nombreux chaque jour. Et pour ça, on voulait déjà vous dire un grand « MERCI ».

Playing the World, c’est notre histoire, certes ! Mais c’est aussi votre site ! Certains d’entre vous nous ont demandé comment on se sent après 5 mois de voyage, si notre envie de découvrir est toujours intacte, si le manque de la famille et des amis se fait beaucoup ressentir… Beaucoup de questions auxquelles on va tenter de répondre dans cet article. Mais avant ça, on vous dresse un petit bilan chiffré de ces 5 mois en Asie.

Bonne lecture !

Nos coups de coeur en Asie

On va pas se mentir, faire le tour du monde, c’est avant tout voir et vivre des choses extraordinaires. Le choix a été difficile, mais voici les évènements qui nous ont le plus marqués positivement sur ces 5 premiers mois de voyages.

Chloé

  • Premiers instants jeux avec les enfants à Mumbai
  • La plongée à Koh Lipe
  • Les sourires des enfants birmans lors du trek à Hsipaw
  • Le lever de soleil à Bagan
  • Le stop au Laos
  • Rencontre de Dollar à Battambang
  • Les plages de rêve à Koh Rong
  • Mes 30 ans à Hoi An
  • Le 1er jour en Chine, où le voyage prend tout son sens

Romain

  • lever de soleil sur Angkor Wat au Cambogde
  • la gentillesse des Chinois
  • la croisière sur le lac Inle au Myanmar
  • voir ma première muraine et mon premier hippocampe sous l’eau
  • prendre le train de banlieue à Mumbai en Inde
  • me balader dans les rues de Lui Jiang en Chine
  • contempler la triple frontière au triangle d’or en Thaïlande

On nous demande aussi souvent quel est le pays qu’on a préféré en Asie. Là encore, le choix est super difficile. Mais en prenant en compte le contact avec les locaux, le climat, la nourriture, la beauté des paysages… on est tous les deux d’accord sur ce TOP 3 :

Les flops de notre tour du monde en Asie

Mais faire le tour du monde, c’est aussi vivre des galères, connaître des moments de solitude, être au bout du rouleau.

Chloé

  • Ma piqûre d’insecte qui s’est infectée au Laos et qui m’a paralysée la jambe pendant une semaine.
  • les 2 jours à Koh Phi Phi, j’ai vraiment détesté cette île !

Romain

  • notre séjour de 24h à Madurai en Inde, entre escroquerie à gogo, ville ultra-sale et ennui profond car rien à faire ici
  • les douleurs intestinales pendant une nuit en bus-couchette en Inde

Les petits poucets en tour du monde

Quand on change de maison et qu’on fait son sac tous les jours, il y a forcément un moment où on oublie des choses. Et malgré son organisation militaire, c’est Romain qui perd le plus d’objets !

  • 1 objet perdu pour Chloé : sa paire de lunettes de soleil
  • 3 objets perdus pour Romain : sa serviette, son T-Shirt Good Morning Planet et son chargeur d’I-Phone

T’as pas maigri ?

Arrêtez tout de suite votre régime Weight Watcher, on a trouvé plus efficace ! Avant de partir, tout le monde nous disait “tu verras, tu vas perdre du poids pendant ton voyage“. Un bel euphémisme. On a carrément maigri ! Romain a perdu 6kg et Chloé en a perdu 7kg !

Les phrases qu’on a le plus souvent répétées

Forcément, à force de passer 24/24h ensemble, on finit par tourner en rond… 😉

  • il est quelle heure en France ?
  • on va où après ?
  • il coûte combien le fried rice ici ?

Money, money…

Grâce à notre experte comptable de compétition, on est plutôt fidèle à notre estimation de départ. Mieux, on a fait quelques économies. Nous avons dépensé 2 943 euros par personne depuis notre départ (hors vol supplémentaires et visas). Voici un petit graphique classant les pays du moins cher au plus cher.

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L’Asie en chiffres

0 : le nombre de fois où on a été malade !

1 : le nombre de

  • chute en scooter
  • train raté
  • d’HelpX

2 : le nombre de

  • AirBnB
  • boites de nuit
  • écoles visitées
  • treks de deux jours

3 : le nombre de

  • couchsurfing (Inde, Cambodge et Chine)
  • colis envoyés en France
  • coiffeurs (Myanmar et Viêt Nam pour Romain, Chine pour Chloé)
  • de jours minimum passés dans un pays (Malaisie)

4 : le nombre de

  • levers de soleil de incroyables qu’on a vu (à Bagan, Angkor Wat, dans les rizières de Yuanyang et sur la Grande Muraille de Chine)
  • visites à l’hôpital (2 au Laos pour Chloé et 2 pour Romain en Inde et au Cambodge)

5 : le nombre

  • d’avions pris
  • passages de frontières terrestres
  • massages
  • plongées

7 : le nombre d’îles visitées

8 : le nombre de pays visités

9 : le nombre de blogueurs voyage rencontrés (En passant par le monde, Envie d’Ailleurs, Croc’ Monde , Ameloche Voyage et G&G shake the world)

10,70 : le budget quotidien minimal en euros dépensé dans un pays (Inde)

12 : le nombre de

  • bus de nuit
  • trains couchettes

16 : le nombre de bières différentes bues

19 : le nombre de voitures qui nous ont pris en stop

27 : le nombre maximum de jours passés dans un pays (Chine)

28 : c’est le budget quotidien en euros maximal dépensé dans un pays (la Chine)

38 : le nombre de cartes postales envoyées

65 : le nombre de lits différents dans lesquels on a dormi

149 : le nombre d’heures de trains

162 : le nombre de jours de voyage

219 : le nombre d’heures de bus

1 459 : le nombre de vidéos prises

2 943 : le budget en euros depensé par personne depuis le début du tour du monde (hors avions, visas)

4 995 : le nombre de photos gardées (sur plus de 10 000 !)

19 200 : le nombre de kilomètres parcourus (hors avion)

Et un nombre incalculable de “fried rice” mangés, de gens rencontrés, de sourires échangés, d’enfants avec qui on a joué, de selfies fait avec des inconnus…

On répond à vos questions !

Amis, famille ou lecteur inconnu, vous avez été nombreux à nous poser des questions sur notre quotidien, nos moments forts ou difficiles, l’organisation en voyage… Voici nos réponses !

Quel est votre plus beau souvenir ?

Difficile à dire ! En 5 mois, on a vécu des milliers de bons moments. En choisir un serait ne pas rendre hommage à tous les autres qui ont fait de notre voyage un moment de bonheur. Il suffit parfois d’une rencontre, d’un paysage, d’une réflexion pour se sentir bien et heureux d’être là où nous sommes.

Quel a été votre moment le plus flippant ?

Chloé : Je n’ai jamais eu de moment où j’ai vraiment eu peur pendant ces 5 mois, mais en y repensant, j’ai eu un moment où je n’étais pas vraiment rassurée, en Chine, lors d’un trajet en stop. Un homme nous a pris en stop, on ne comprenait rien à ce qu’il racontait en chinois, il a fermé les portes à clé de la voiture et il faisait des signes bizarre à Romain. Au final, nous sommes arrivés à notre destination sans problème et il nous a même offert des bouteilles d’eau mais c’est la seule fois où je me suis dis «personne ne sait où nous sommes, il peut nous emmener dans les bois ou autres et on ne nous retrouvera jamais !»

Romain : Comme Chloé, je n’ai jamais vraiment eu peur en 5 mois de voyage à travers l’Asie. Je me suis senti en sécurité a peu près partout, même dans les endroits les plus reculés. Mais comme Chloé, le conducteur qui nous a pris en auto-stop m’a vraiment fait flipper.

Quel a été votre moment le plus drôle ?

IMG_3502Chloé : Dès notre première journée du voyage à Mumbai, la maman de Geeta, notre hôte, nous a accompagné à la gare en rickshaw (qui n’était qu’à 300m) car elle avait peur qu’il nous arrive quelque chose. La scène était très drôle car nous avions rendez-vous avec un ami, et elle ne voulait pas quitter l’endroit tant que nous n’étions pas avec lui. Elle nous a même prêté son téléphone au cas où. On revoit encore sa tête inquiète à travers les grilles ! On lui a dit qu’il nous restait 364 jours de voyage et qu’on pouvait se débrouiller seuls, mais elle continuait à vouloir nous protéger comme deux poussins dans la fosse aux lions. 😉

Romain : A Bagan, en Birmanie, nous cherchons la poste pour acheter des timbres et des cartes postales. Nous suivons les indications de notre GPS et nous arrivons devant un grand bâtiment devant lequel flotte le drapeau national. “C’est ici ! Il vendent des cartes postales” me dit Chloé en me désignant des images placardées à l’entrée du bâtiment. Nous rentrons à l’intérieur et Chloé commence à expliquer ce qu’elle cherche. Je remarque alors que toutes les personnes travaillant à leur bureaux se sont arrêtés de travailler et regardent Chloé d’un air étonné en train de se battre pour se faire comprendre. Je jette un œil aux fameuses “cartes postales” de l’entrée. Il s’agit en réalité de photos de chantier. Nous nous trouvons au beau milieu d’une entreprise ! Je laisse Chloé chercher encore un peu ses cartes avant de lui dire qu’elle s’est trompée de bâtiment. Je me souviendrai toute ma vie de la tête qu’elle a tirée à ce moment là !

Quel a été votre moment le plus émouvant ?

Chloé : J’ai été très émue au Cambodge lorsque j’ai appris l’histoire des khmers rouges. La visite de la prison S21 à Phnom Penh a été très dure. Mais le moment qui m’a le plus ému, c’est quand notre ami-guide Dollar nous a raconté l’histoire des khmers rouges dans son village, il avait les yeux remplis de larmes et ses paroles m’ont donné des frissons…

Romain : Une question bien difficile ! J’ai toujours été touché par des spectacles grandioses naturelles. Le genre de moment où on se sent tout petit, seul avec soi même et en même temps tellement vivant et libre. Durant ces 5 derniers mois, un dès moment qui m’a le plus ému et qui a provoqué ces sensations a été le lever de soleil sur le temple Angkor Wat. Malgré le réveil difficile et la marrée de touristes venus assister à l’événement, je suis resté skotché devant ce ciel qui changeait de couleur à vue d’œil. Du rose, du orange, du rouge… C’est sans aucun doute le plus beau lever de soleil de ma vie. J’en avais meme oublié Chloé et les touristes. Avec moi il n’y avait que ce temple, si sombre et ces couleurs, si vives !

Quel a été votre moment le plus choquant ?

Chloé : A Varkala en Inde, nous étions sur la plage et nous entendons un conflit entre un « policier » et deux Indiens. Les deux indiens se sont fait virer de la plage car c’était une plage « soit disant » réservée aux touristes. Il n’y avait aucun panneaux, et les indiens étaient également des touristes en vacances dans le sud du pays. Mais peu importe, le policier n’a rien voulu savoir et les a chassé de la plage. J’ai trouvé ça tellement injuste !

Romain : Une chanson indienne s’appelle “Blue eyes hypnotise“. J’ai rencontré un Indien un peu trop hypnotisé ! A Hampi, en Inde, nous avons passé une journée à visiter des temples dans la campagnes. Après plusieurs sites visités, Chloé a voulu faire une pause. Je suis donc parti tout seul pour explorer le dernier temple qui semblait vide. Au milieu des ruines, un Indien est sorti de nul part. Il a commencé à discuter avec moi, comme tous les Indiens. Rien d’inquiétant à première vue. Puis quand le moment de se dire au revoir est arrivé, on s’est serré la main. L’Indien m’a alors attiré près de lui pour faire une accolade. Puis, me maintenant fermement contre lui, m’a glissé dans le creux de l’oreille : “one kiss, one kiss…” ! J’ai réussi à me dégager avant qu’il ne m’embrasse. Il s’est alors excusé et à déguerpi en une seconde comme il était venu !

Quel a été votre moment le plus génant ?

Chloé : Au Laos, à notre arrivée à Luang Prabang, nous avons partagé un tuk tuk avec un groupe de jeunes «backpackers» qui mettaient la musique à fond. Ils criaient et levaient les mains en l’air avec une bière à la main pour mettre l’ambiance et criaient sur les Laotiens en moto de faire la même. J’étais super mal à l’aise d’être assimilée à ce genre de personnes… Nous arrivions dans un pays très nature avec des gens hyper respectueux et croyants, et ce groupe donnait vraiment une mauvaise image des occidentaux. On s’est vite éloigné d’eux en arrivant dans le centre ville !

Romain : Lors de notre séjour à Bangalore, en Inde, nous avons été hébergé par Angelie et son mari. Dès notre arrivée, j’ai dû me rendre à l’hôpital à cause d’une constipation violente du au changement de régime alimentaire. Heureusement, Angelie m’a accompagné pour faire la traduction auprès des médecins indiens. Voici comment cette femme que je connaissais depuis quelques heures seulement a du expliquer pour moi depuis combien de temps je n’étais pas allé aux toilettes, à quoi ressemblaient mes dernières selles, etc. On peut dire que c’est un moyen assez radical pour briser la glace ! (On en a bien ri après !)

Qu’elle est la pire et la meilleure chose que vous ayez mangé ?

Chloé : Le pire truc que j’ai mangé est le durian. C’était en Birmanie, mais on en trouve partout en Asie. Ce fruit pue à en faire vomir un putois ! C’était cuit avec des pois chiches quand je l’ai goûté. J’ai cru que j’allais vomir instantanément ! J’ai eu le goût dans la bouche pendant un moment c’était atroce ! C’est un mélange de chaussettes qui puent et d’animal mort…

La meilleure chose est difficile à dire, je n’ai pas eu de coups de coeur culinaires pour le moment mais ce que je peux dire c’est que de manière générale j’ai adoré la nourriture en Inde et en Chine !

Romain : Le pire plat que j’ai mangé a été un Œuf pourri et du porridge de riz froid à Ho Chi Minh au Viêt Nam. Et de manière générale, j’ai détesté les plats birmans qui baignent dans l’huile.

Concernant les meilleurs plats maintenant, étant un p’tit glouton j’aime tester les spécialités de chaque pays. Dans mon Top3 je citerai:

  • Les pani puri en Inde (sorte de petit pains fourré aux petit pois et trempés dans de l’eau épicé) Malheureusement je n’ai pu en manger qu’une fois car les autres fois je ne faisais pas trop confiance à l’eau utilisée.
  • La soupe de nouilles au lait de coco en Thailande
  • Le crabe de Kep au poivre vert de Kampot au Cambodge

Et j’ajouterais une mention spéciale pour le rat au BBQ et bien sûr la mygale au Cambodge (pas très bon mais pas horrible non plus).

A un moment vous êtes vous dit qu’est ce que je fous là ?

Chloé : A Nha Trang au Vietnam, j’ai vraiment cru que j’étais en Russie ! Tout était écrit en russe, les gens nous parlaient en russe dans la rue et la station balnéaire est très moche en plus. Des gros buildings partout, bref aucune authenticité !

Romain : Très souvent ! Le premier jour du tour du monde déjà, quand je me suis réveillé et que j’ai calculé que j’étais en Inde et que j’étais parti pour un an. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser “Mais qu’est-ce que je fais là ? Ai-je bien fait de partir ?“. Et puis, je me suis aussi posé cette question dans les endroits où je ne me sentais pas trop bien comme Madurai en Inde ou Nha Trang au Viêt-Nam.

Avez vous eu des coups de blues et envie de rentrer chez vous ?

Chloé : Les coups de blues sont apparus de temps en temps. La première fois pour moi c’était en Birmanie, après 1 mois et demi de voyage. je me suis rendue compte qu’il me restait encore plus de 10 mois ! Ca m’a fait bizarre… Puis au Vietnam, on a vraiment eu un coup de mou après 4 mois en Asie, on est devenu un peu blasé de tout, les amis et famille nous manquaient vraiment et on avait l’impression de ne plus aimer autant le voyage. On s’est senti fatigué, lassé… Et on a eu envie de rentrer, mais on pensait aussi à la suite du voyage en se disant que ça allait être dingue la suite. Et finalement la Chine a été le pays qui nous a requinqué, on redécouvrait de nouvelles choses, le tourisme de masse n’était plus là et là on s’est dit : «On vit un truc de malade à voir toutes ces merveilles, on a vraiment pas envie de rentrer ! »

Romain : Oula, très souvent ! Il suffit d’un évènement en France, des fêtes de fin d’année, de plusieurs jours de fatigue accumulés pour avoir le mal du pays et vouloir sauter dans le premier avion pour la France. Ça arrive aussi quand on en a marre de passer d’un lit miteux à une douche sale. C’est dans ces moments que mon petit appartement parisien me manque et que je me dis que, finalement, on n’est pas si mal que ça en France !

Mais rassurez vous ça passe vite. Il me suffit de repenser à toutes les belles choses que j’ai pu voir ou faire et à toutes celles qui me reste à découvrir pour me remotiver.

Comment avez vous choisi les villes à visiter ?

On a fait tourner la map-monde et on allait là où notre doigt l’arrêtait ! lol Quand on voyage, on se rend vite compte que tous les voyageurs vont dans les mêmes endroits. Il n’y a pas vraiment de ville « hors des sentiers battus » ! Nous avons cependant une préférence pour les beaux sites naturels et on fuit le plus possible les attractions à touristes de masse (sauf certaines quand on n’a pas le choix. ex : les temples d’Angkor, Bagan, la baie d’Halong…).

Quelle a été la frontière la plus galère à passer ?

La frontière la plus longue à traverser fut Malaisie-Thaïlande. 4 heures d’attente pour obtenir le fameux coup de tampon, et tout ça à 5h du matin. Mais la plus galère reste la frontière Laos-Cambodge où on a du batailler avec les douaniers pour ne pas payer les 4 dollars supplémentaires de corruption. (Pour plus de détail, vous pouvez lire notre article : Comment passer la frontière Laos – Cambodge et éviter la corruption ?).

Où vous a-t-on le plus pris en photo ?

C’était incontestablement en Inde. Les Indiens nous prenaient en photos sans arrêt avec eux. A Mumbai, une petite queue s’est même formée à côté de nous. Tout le monde voulait sa photo avec nous. On a du refuser à certains parfois car nous y passions notre temps sinon… Les Chinois aussi sont friands de selfies. Dans les parcs, dans la rue et surtout en boite de nuit où on a passé notre temps à prendre des photos avec nos nouveaux copains !

Y-a-t-il un endroit où vous seriez bien resté une semaine de plus ?

Chloé : Oh que oui ! A Koh Rong Samloem, cette île est tellement paradisiaque que je me serais bien fait quelques jours de farniente en plus.

Romain : Si j’avais pu continuer à plonger tous les jours, je serai bien resté sur l’île de Koh Lipe en Thaïlande.

Qui sont vos meilleures hôtes ?

Question difficile… On va répondre Arthur et Manue car c’est eux qui ont posé la question lol

Mais en réalité, on a eu beaucoup de plaisir à rencontrer les personnes chez qui on a dormi. C’est aussi grâce à nos hôtes que nous avons pu découvrir les pays différemment… Un grand merci donc à Geeta et ses parents à Mumbai, Anjali et Santoch à Bangalore, Khamla au Laos, Wolfgang au Cambodge, Tuyen au Vietnam et Arthur et Manue en Chine 😉

Allez vous faire votre déclaration d’impôts quand même ?

Bien évidemment. Ce n’est pas parce qu’on est loin de la France qu’on peut se soustraire à nos devoirs (ce ne serait pas drôle sinon !). Merci donc à la déclaration en ligne. D’ailleurs, ça me fait penser qu’il faudrait peut être qu’on s’y mette… 😉

Avez vous emporté des affaires superflues ou au contraire vous manque t il certaines affaires ?

Les moustiques adorent Chloé. On est donc parti de France avec une super moustiquaire de compétition imprégnée de répulsif. Avec ça, impossible de se faire piquer… Au final, on ne l’a utilisé qu’une seule fois. Et oui, les hôtels des zones humides ne nous ont pas attendus pour s’équiper et nous avons trouvé des moustiquaires dans toutes nos chambres. Résultat, la moustiquaire est actuellement dans un carton, direction la France !

Avec le recul, on trouve qu’on a emporté trop de médicaments dans la trousse à pharmacie. « Vraiment, tu crois que c’est nécessaire 35 bandes ?! ». On aurait du prendre le minimum puisque, en cas de problème on trouve des hôpitaux et des pharmacies partout ! Et il faut rappeler qu’on n’a pas été malade une seule fois depuis le départ ! 😉

Enfin, comme on est devenu des backpackers de compét’, on a tout le matériel qu’il nous faut. On a juste acheter un termos pour faire comme les Chinois. Et puis ce sera bien utile maintenant que nous attaquons les pays froids !

C’est pas trop dur de tourner tout le temps sur les mêmes fringues ?

Chloé : Psychologiquement un peu quand même ! Au final on a pas besoin de porter des beaux vêtements, je tourne sur le même pantalon et je n’ai que 3 T-shirts qui sont hyper pratiques et sèchent facilement… mais quand même de temps en temps ça fait plaisir de changer. Je me suis fait un petit plaisir au Cambodge en m’achetant une petite robe, puis j’ai dû jeter toutes mes chaussettes trouées en Chine et en racheter car c’était vraiment plus possible lol

Je me suis aussi achetée un jean et un pull en Chine en préparation du froid de la Nouvelle Zélande. Ca m’a fait un bien fou de porter ces nouveaux vêtements !

Romain : Je n’aurai qu’une chose à dire : heureusement que je suis parti avec mes T-Shirt  préférés ! Mais j’avoue qu’au bout de 5 mois, je commence à renouveler ma “garde robe”.

Tant qu’on était dans des pays chauds ou sur des îles ca ca. Je passais mes journées en maillots de bain et torse nu. Mais maintenant je vais devoir acheter des vêtements un peu plus chaud. Ça va faire du bien d’avoir des nouvelles fringues.

Mais le pire ce sont les sous-vêtements. Tous mes caleçons doivent être troués et mes chaussettes tiennent debout toutes seules tellement elles sont sales. Et oui, il faut compter parfois plusieurs jours avant de pouvoir faire une lessive. Je vous raconte pas l’odeur dans le sac à dos ! 😉

Par quel site passez vous pour les billets d’avion hors tour du monde ?

Nous n’avons pris qu’une seule fois des billets d’avion hors tour du monde (Bangkok-Yangon) et c’était d’abord sur Skyscanner pour vérifier les prix des vols moins chers puis sur le site direct de la compagnie (dans ce cas-ci Air Asia).

Y-a-t-il un en droit où vous vous êtes dit : « Je vivrais bien ici… on ne rentre plus jamais en France » ?

Et non, pour l’instant aucun pays nous a conquis au point de nous y installer ! Et très souvent on se fait la réflexion qu’on est très bien en France.

Avez vous des regrets quand vous faites le bilan des 5 derniers mois ou au êtes vous déçus de certaines étapes/moments ?

De manière générale, nous sommes très content de notre voyage. Les “erreurs” de parcours se comptent sur les doigts d’une main : Koh Phi Phi en Thaïlande, Madurai en Inde et Nha Trang au Viêt-Nam.

Retourneriez vous dans certains pays dans quelques années ?

Chloé : Bien sûr que oui ! Pour moi ce sera l’Inde du nord, le Cambodge et la Chine 🙂

Romain : Très certainement même si je pense que ce ne sera pas avant quelques années. J’ai fait une mini overdose de l’Asie. Mais sinon j’aimerais bien découvrir le nord du Laos, le nord de l’Inde et surtout revenir en Chine. Ce pays est tellement grand, il y a tellement à voir et je l’ai tellement adoré que c’est sur que j’y retournerais.

Pensez vous à votre vie après le tour du monde ? Vos projets ont ils changés ?

Chloé : J’y pense souvent, surtout pendant les longs trajets de train ou de bus. Personnellement je me demande si je vais arriver à reprendre une vie normale facilement. Je pense aussi à des projets plus concrets comme fonder une famille, et se créer un petit cocon où on sera bien. Mais le point qui me fait le plus peur c’est le travail, revenir dans un poste de comptable n’est pas ce qui me fait rêver… Mais bon, j’ai encore 7 mois pour y réfléchir 😉

Romain : J’y pense souvent car même si je vis mon tour du monde a 100%, je sais que celui ci a une date de fin. Et j’ai besoin de projets pour continuer à avancer. Concernant mon retour en France, ma priorité sera de passer un peu de temps avec mes amis et ma famille (ça tombe bien, ce sera pendant les fêtes de fin d’année !). Puis il faudra que je trouve un nouveau boulot (si il y a des recruteurs dans la salle… ;-)). Et on a aussi plein de projets en tête avec Chloé. Mais pour cela, on en reparlera plus tard… 😉

Est-ce que votre travail vous manque ?

Chloé : Absolument pas ! Mon travail en lui même non…En y pensant ça me fait peur de me retrouver au même bureau et de me dire que 1 an est passé et que ça fait comme si rien ne c’était passé… En revanche, les collègues me manquent, et heureusement qu’ils seront là au retour 🙂

Par contre, être active me manque de temps en temps. C’est pour ça qu’on souhaite faire du HelpX, pour se sentir utile ! Mais sinon je suis bien contente d’avoir le blog, c’est une sorte de travail au quotidien, qui nous permet de continuer de se concentrer sur une activité, et ça me fait du bien 🙂

Romain : Bien sûr ! Et je ne dis pas ça parce que je sais que mes anciens collègues lisent l’article ! (Petite dédicace à Julie et Marion de Chapka !) 😉 Comme Chloé, j’ai surtout besoin de me sentir utile et de faire quelque chose de concret. Heureusement pour ça, avec le blog, je peux continuer à écrire et travailler avec les réseaux sociaux. Et comme Chloé, l’ambiance avec mes anciens collègues me manque beaucoup aussi. Mais ne soyons pas trop pressé de rentrer quand même ! 😉

Et dans la vie de couple, ça se passe comment ?

Chloé : Et le couple dans tout ça ? C’est vrai que c’est une question importante, je me rappelle que ma chef avant de partir m’avait posé la question «Mais comment allez-vous faire pour supporter votre copain 24h sur 24 ?» ça m’avait fait rire…

Maintenant je peux plus facilement y répondre.

Je trouve que cette expérience est très intéressante pour notre couple. Niveau intimité, clairement, il n’y a plus de secret entre nous ! On partage toutes les odeurs lol même après plusieurs jours sans douche… On ressent aussi souvent les mêmes impressions en fonction des lieux où nous sommes. Sur ce point là c’est vraiment chouette car on a la même façon de voir les choses en voyage. On est souvent saoulé en même temps. Mais parfois l’un des deux est un peu déprimé et l’autre est là pour remonter le moral. C’est là que je me dis que clairement je n’aurais pas pu faire ce voyage seule. Il est rare d’avoir un coéquipier de voyage avec qui on se complète autant. Heureusement que Romain est là pour me réconforter quand j’ai un coup de blues. Et parfois des situations pénibles deviennent cocasses et nous en rions ensemble !

C’est vrai que parfois aussi j’aimerai me faire une soirée entre copines, et avoir d’autres conversations, mais les rencontres que nous faisons en chemin sont aussi un très beau moyen de consolider notre couple. On rencontre des gens super ensemble et ce quotidien nous a clairement lié plus que jamais. On a vécu tellement de choses incroyables ensemble qui font que notre amour grandit un peu plus chaque jour…

Romain : Une chose est sûre, voyager en couple, c’est une aventure à part entière ! Avec ses moments forts, ses moments de doute, ses moments d’émerveillement… Quand je suis parti en Australie, il y a 5 ans, j’étais seul. C’était simple. Je suivais mes envies, n’avais de compte à rendre à personne…

Faire le tour du monde à deux, c’est différent ! Il faut composer à deux sans toutefois oublier ses propres envies, ses propres besoin. « Viens, on va visiter le musée de la guerre du Viêt Nam ! », « Non, je n’ai pas envie de faire des photos en costume de mariage cambodgien… »

Mais au final, notre tour du monde confirme ce que je sais déjà, on est sur la même longueur d’onde en ce qui concerne le voyage en particulier et dans la vie de manière générale. On est souvent d’accord sur ce qu’on veut voir, faire et même manger ! On aime les mêmes choses, quand on n’aime pas quelque chose, c’est souvent ensemble…

Alors oui, il y a des disputes (surtout quand on est fatigué, sous un soleil de plomb à porter un sac trop lourd…) mais pas plus qu’en France !

Coté intimité, ce n’est pas tous les jours facile. Dormir en dortoir, ne pas prendre de douche pendant plusieurs jours parfois, porter toujours les mêmes vêtements, vivre l’un sur l’autre 24h/24… pas facile de se surprendre, de se manquer, de se séduire ! En 5 mois, on s’est vu dans tous les états. Aujourd’hui, on se connait bien plus qu’avant notre départ de France. On est plus que jamais solidaire dans les moments de doute ou de coup de blues. On gardera en mémoire toute notre vie ces fou-rires venus de nul part, juste parce qu’on en avait besoin.

Sans Chloé, le tour du monde n’aurait certainement pas eu la même saveur. Je suis heureux de partager cette aventure avec elle et de tomber chaque jour un peu plus amoureux !

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Photo de deux sacs à dos pour faire un voyage autour du monde.

Nos maisons pour un an !

Après les billets d’avion, les vaccins, l’assurance il reste un élément essentiel à aborder : l’équipement ! Qu’allons nous emporter avec nous pendant le voyage ?

Compte tenu de l’itinéraire que nous avons choisi, on va zigzaguer entre des pays chauds et des pays froids. On doit donc prévoir des vêtements qui s’adaptent à tous les climats.

Au total, nous avons dépensé 1 230 euros à 2 pour l’équipement (soit 615 euros chacun). Pour voir notre budget total c’est ici : budget pour un an de tour du monde.

On vous détaille tout en tableaux…

L’équipement tour du monde de Chloé

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L’équipement tour du monde de Romain

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Le matériel électronique pendant le tour du monde

Photo d'un ordinateur, une gopro et un polaroid pour faire le tour du monde en voyage

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Matériel divers

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Prendre un sac de couchage est indispensable pour nous. On l’utilise un peu partout : à l’aéroport, dans les transports, parfois dans les guest houses et parfois aussi pour dormir chez l’habitant.

En revanche, on a préféré ne pas prendre de matériel de camping pour ne pas trop se charger. On louera ou achètera sur place (sûrement en Amérique du Sud donc à la fin du voyage).

Notre trousses de toilette pour le tour du monde

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Qu’est-ce que la cup ?  La cup est une coupe menstruelle à utiliser lors des règles à la place des tampons et serviettes hygiéniques . On peut la garder 10h. 0 odeur, 0 douleur, . Elle s’emporte partout et nécessite seulement de l’eau pour la nettoyer. Vraiment idéal !  Moi perso j’utilise la Diva Cup   , ultra facile à insérer.

 Voici une petite vidéo qui résume très bien. 

Notre trousse à pharmacie pour le tour du monde

Ah la fameuse ! On va pas vous mentir, au niveau des médicaments on a de quoi faire ! Avec nos sœurs dans le milieu médical on ne pouvait qu’être bien équipé. On se doute qu’on se servira pas de la plupart des choses mais on préfère être prévoyant, surtout quand on voyage avec Chloé (3 points de sutures au menton + une dent cassée à Lombok en Indonésie, une morsure de singe à Bali, une entorse à Las Vegas, des piqures de moustiques par centaines en Australie, une piqure d’araignée en Ecosse, 5 points de sutures au pied à Paris, des gamelles un peu partout dans le monde…).

trousse-pharma

Notre budget pour 2 en pharmacie : 116 euros (dont 48 euros contre le paludisme).

Le poids de nos sacs le jour du départ, Romain : 14 kg et Chloé : 13 kg.

Voilà, on vous dira par la suite si on a dû se débarrasser de certaines choses ou au contraire si on fait d’autres achats ! 😉

Et on emmène aussi Fluffy avec nous. Depuis l’Australie, il nous suit partout ! 😉
Photo d'un ours en peluche devant Uluru en WHV Australie

MAJ 13 avril 2016 après 5 mois de voyage :

Nous avons fait un colis “souvenirs” au Vietnam et en avons profité pour renvoyer quelques affaires : longue robe pour Chloé, un pantalon léger pour Romain, moustiquaire (nous nous en sommes servis 1 seule fois), les guides Lonely utilisés.

Nous avons acheté des pantalons légers en Inde. Un débardeur pour Romain en Thaïlande et une robe pour Chloé au Cambodge. Nous avons également racheté des T-shirts, caleçons et chaussettes en Chine car beaucoup de nos vêtements sont devenus vraiment usés voire troués.

En Chine, on en a profité également pour acheter un thermos et une gamelle qui serviront pour la suite du voyage.

MAJ  5 juin 2016 après 7 mois de voyage :

On a acheté des chaussures de randonnée en Nouvelle-Zélande car nos précédentes ne tenaient pas assez chaud et commençaient à être vraiment en mauvais état. Acheté chez Macpac à Auckland, Romain 72€ et Chloé 82€.

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L’Inde est le premier pays dans lequel nous nous rendons pour notre tour du monde. La procédure pour faire la demande de visa en ligne est assez simple une fois qu’on a trouvé le bon onglet. Comme on a rempli le formulaire 3 fois avant de comprendre qu’on avait pas sélectionné le bon visa au départ on s’est dit qu’un article sur le sujet pourrait dépanner certaines personnes…

Tout d’abord, il faut se rendre sur le site : Indian visa Online.

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Ensuite il faut cliquer sur le bouton bleu en haut à droite : “e-tourist visa (eTV)”. Puis “Apply on line” en bas à gauche. (Attention ! Ne surtout pas cliquer sur l’icône “Apply on line” avant d’avoir sélectionné le “e-tourist visa”)

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Puis on commence à remplir le formulaire (ici, il faut bien mettre en minuscules le mail et le code d’accès ) :

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Pour la suite, trois petites remarques :

  • Citizenship / National Id : mettre le numéro de la carte d’identité
  • Religion : Si aucune mettre “OTHERS” et “ATHEIST”.
  • Visible identification marks : mettre “NONE” si aucun signe particulier

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Ensuite, pour le téléphone français n’oubliez pas de mettre “+33” devant le numéro. Exemple : 0601020304 devient +33601020304 et “+91” pour un numéro indien.

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Ensuite on télécharge la photo d’identité “Upload image”

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N’oubliez pas de réduire la taille de votre photo avant de la sélectionner. Nous avons pris une photo de nous de face avec un mur blanc derrière avec le portable. Romain a utilisé le site Blue Lagoon pour réduire la photo.

Format JPEG – Minimum 10 KB Maximum 1MB. Dimensions minimum 350 X 350 pixels.

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Il reste plus qu’à ajuster la photo dans le cadre et on peut cliquer sur “Confirm”.

On termine en rattachant la copie du passeport (format PDF max 300 KB) :

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On finit par “Continue to next page” puis il ne reste plus qu’à faire le paiement : 69 $ (par carte bancaire).

On reçoit instantanément un mail de confirmation avec un numéro d’identifiant ID. Il est écrit dans le mail qu’un autre mail confirmant l’achat du visa sera envoyé dans les 72 heures. Nous avons reçu la confirmation le lendemain matin soit 14 heures après le paiement !

On retourne sur le site pour imprimer le visa. On clique sur l’onglet “Visa status” puis on renseigne les informations requises (indiquées dans le mail).

visastatus

Puis “Check status” et on imprime le document.

Le visa est valable immédiatement et jusqu’à 1 mois + 4 jours pour entrer en Inde. Ensuite, il sera valable 30 jours dans le pays à partir de la date d’entrée. 🙂

MAJ janvier 2017 : Apparement on peut maintenant faire le visa 120 jours avant la date de départ et le visa serait valable 2 mois désormais.

 

En cas de problème : faire faire son visa par une agence spécialisée

Vous l’avez vu, obtenir son visa pour l’Inde n’est pas forcément évident et remplir le formulaire est long et fastidieux. Si malgré notre tuto vous rencontrez quand même des difficultés pour obtenir le visa indien, pas de panique… des agences spécialisées peuvent vous aider. C’est le cas par exemple de l’agence e-visums. Il vous suffit de compléter leur formulaire (date de départ, contacts, numéro de passeport…) et ils s’occupent de tout !

Demandez votre visa indien par ici : https://e-visums.fr/inde

Un dernier détail avant le départ : assurez-vous ! 

Maladies, moustiques, diarrhée, accidents de la route… Même en faisant attention, l’Inde peut reserver bien des surprises pour la santé du voyageur. Avez-vous pensé à prendre une assurance ? Nous, ça nous a bien servi en Inde lorsque Romain a dû faire un petit tour à l’hôpital pour une suspicion de crise d’appendicite… Heureusement, avant de partir faire le tour du monde, nous avons souscris l’assurance CAP Aventure de Chapka Assurances (valable pour les voyages de plus de 3 mois). Une petite précaution qui peu avoir son importance en voyage puisque l’assurance voyage couvre entre autre vos frais de santé, d’hospitalisation et de rapatriement. En ce qui nous concerne, nous avons eu recours plusieurs fois à notre assurance voyage. Et on a été remboursé de 100% de nos frais très vite à chaque fois.

Pour les séjours de moins de 3 mois, il existe aussi l’assurance CAP Assistance 24h/24h.

Pour plus d’infos sur l’assurance voyage, vous pouvez lire notre article : Pourquoi et comment choisir une assurance voyage pour notre tour du monde

Et pour aller plus loin…

  • BON PLAN : GAGNEZ DE L’ARGENT EN VOYAGE 

Le site de cashback iGraal.com vous permet de vous faire rembourser 4% de vos achats sur Booking ou encore 3,5% sur Hostelworld et plein d’autres sites sur Internet (La FNAC, La Redoute, Darty…). Une fois votre compte créé sur iGraal, vous êtes redirigé sur le site de réservation d’hôtel de votre choix. Il ne vous reste plus qu’à réserver votre hôtel normalement et une fois le paiement effectué, iGraal crédite sur votre compte le pourcentage remboursé. Dès que vous avez 20€, vous pouvez demander à iGraal un virement sur votre compte bancaire. De quoi voyager encore plus !    Si ce bon plan vous intéresse, voici notre

 

  • QUELLE COMPAGNIE AÉRIENNE CHOISIR ?

En utilisant le comparateur de vols Skyscanner, nous avons trouvé des vols pour l’Inde à partir de 343€ !

 

Maintenant que vous avez votre visa indien en poche, il ne vous reste plus qu’à rêver aux belles plages, aux merveilleux temples et aux forêts profondes et à trouver un hôtel sympa. 😉

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Photo prise dans un hopital a bali pendant un voyage en indonesie

C’est dans ces moments là qu’on est content d’avoir une assurance ! 😉 (Lombok – Indonésie 2011)

Quand on part pour un voyage au long cours (tour du monde, WHV / PVT, expatriation…) on s’expose forcément à un certain nombre de risques (maladie, morsure d’animaux, vol, agression, accident de voiture…). La plupart du temps, ces incidents sont mineurs mais il peut arriver que quelque chose de grave vous arrive et là, le voyage est terminé pour de bon ! C’est pour cela que nous avons souscrit une assurance voyage que ce soit pour notre tour du monde comme pour notre WHV en Australie. Un choix qu’on n’a pas regretté car il nous a permis de voyager l’esprit tranquille pendant un an et qui nous a retiré l’épine du pieds plus d’une fois pendant nos voyages.

On a parfois tendance à prendre les assureurs pour des voleurs et l’assurance voyage pour une énième dépense dont on ne se servira pas car “on fera attention“. De notre côté, cela ne nous viendrait pas à l’esprit de ne pas avoir de mutuelle en France. Alors pourquoi ne pas être couvert quand on voyage ? Car oui, dans 99 % des cas, vous n’aurez pas besoin de l’assurance que vous avez souscrite. Mais au-delà de notre propre santé, ce sont nos proches et nos familles qu’on risque d’endetter en cas d’incident…

Dans cet article, on vous explique donc pourquoi il est (fortement) recommandé de souscrire une assurance voyage et surtout comment choisir la meilleure assurance voyage.

Pourquoi prendre une assurance voyage quand on fait le tour du monde ?

Maladies, hospitalisation, rapatriement…il existe de nombreuses raisons de souscrire une assurance voyage. Comme on peut pas en dresser la liste exhaustive, on a choisi de vous présenter les 4 raisons les plus importantes selon nous :

  • Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande… dans certains pays, les frais médicaux sont exorbitants. Si vous devez aller voir un médecin ou pire être hospitalisé OU PIRE, être rapatrié, la facture peut vite monter et sans assurance voyage, c’est vous qui payez la note ! A titre d’exemple, Chloé a payé 75$ une simple consultation chez un médecin généraliste à Auckland en Nouvelle-Zélande !
  • La Sécurité Sociale ne rembourse pas vos frais de santé à l’étranger (hors Europe) et les mutuelles vous laissent tomber dès que vous quittez la France.
  • L’assurance de votre carte bleue est limitée dans le temps (90 jours maximum) et les garanties sont plafonnées (en bref, elle ne vous rembourse pas grand chose)
  • Avoir une assurance voyage est obligatoire pour rentrer dans certains pays comme la Russie ou Cuba ou pour obtenir certains visas comme la plupart des Visa Vacances Travail (WHV / PVT). Un justificatif peut être exigé dès votre arrivée sur le territoire.

Petit topo sur l’assurance des cartes bleues

J’utilise l’assurance de ma carte bleue pendant 3 mois et je souscrirai une assurance voyage après !” On ne compte plus le nombre de fois où on a entendu cette phrase dans la bouche de voyageurs français. Si ce calcul peut sembler juste d’un premier abord, on le trouve pour notre part plutôt risqué. Déjà, votre carte bleue ne vous couvre que pendant 3 mois maximum. Il faut donc penser à souscrire une assurance voyage auprès d’un assureur spécialisé pendant votre voyage. Une démarche dont on se passerait bien en plein milieu de son voyage. Sans oublier que si vous contracté une maladie ou vous avez un accident qui nécessite une hospitalisation le 87ème jour de votre voyage, l’assurance voyage ne prendra pas le relai des remboursements de soins au 91ème jour, votre accident/maladie étant survenu avant le début de vos garanties. Vous n’aurez pas d’autre choix que de vous faire rapatrier. Game over.

Ensuite, les garanties sont souvent moins importantes que celles proposées par les assureurs voyage. En plus, il y a souvent d’énormes franchises à payer. Et certains cas (vol annulé, bagages perdus ou volés…) ne sont pris en charge par la carte bleue que si le billet d’avion a été payé avec cette carte. Bref, cela fait de (trop) nombreuses conditions à remplir pour pouvoir espérer être rembourser.

 

Comment choisir une assurance voyage pour faire le tour du monde ?

Aujourd’hui, de nombreux assureurs sont prêts à vous couvrir dans toutes vos aventures autour du monde. Elles payent à votre place les dépenses les plus importantes (hospitalisation et rapatriement) dès le premier euro. C’est quand même plus confortable quand il nous arrive un pépin à l’autre bout du monde. Cependant, le prix et les garanties diffèrent sensiblement d’une assurance à une autre. Certain assureurs ne couvrent pas des sports comme la plongée sous-marine ou le parapente et d’autres font payer un supplément lorsque vous voyagez aux USA et au Canada. Avant de faire votre choix, prenez donc bien le temps d’étudier les différentes offres pour trouver le contrat le mieux adapté à votre projet de voyage.

Pour vous aider à faire votre choix, nous avons choisi de vous présenter 3 assurances voyage le plus souvent utilisées par les voyageurs.

CHAPKA ASSURANCES

Chapka Assurances est l’assurance voyage que nous avons choisi pour nous couvrir lors de notre tour du monde. Et nous l’avons utilisée à de nombreuses reprises pour des frais médicaux (en Inde, au Laos, au Cambodge et en Nouvelle-Zélande) et aussi au Brésil lorsqu’on s’est fait voler un sac à dos à 3 jours du retour. Leur procédure pour envoyer les justificatifs est simple et claire et l’équipe est super dispo pour répondre aux questions qu’on se posait.Et à chaque fois, nous avons été remboursés rapidement de nos frais (entre 1 et 2 semaines).

Nous avons souscrit l’assurance CAP Aventure mais Chapka Assurances propose différents contrats adaptés à chaque type de voyage :

  • Cap Working Holiday pour les jeunes qui font un WHV / PVT (-5% de réduction en cliquant sur l’image ci-dessous)
  • Cap Student pour les étudiants
  • Cap Expat pour les expatriés
  • Cap Assistance 24/24 pour les séjours de moins de 3 mois

ACS ASSURANCES

ACS Assurances est l’une des assurances les moins chers du marché. Elle propose également différents types d’assurances voyage correspondant à différents profils de voyageurs parmi lesquels les contrats :

 

 

  • Globe Partner pour voyager partout dans le monde
  • Globe PVT pour les personnes effectuant un PVT
  • Europax pour les voyages de moins de 90 jours en Europe

AVI INTERNATIONAL

Si AVI International est l’assurance la plus chère des trois, elle propose aussi des garanties intéressantes sur bien des aspects (prise en charge sur simple appel, pas d’avance d’argent sur place, application mobile, conseil médical par chat…). En plus, elle propose l’option Sport et loisirs+ qui permet d’obtenir des garanties supplémentaires pour les sports extrême (surf, rafting, escalade, plongée sous-marine jusqu’à 45 m, kitesurf, deltaplane, parapente, jetski, motoneige, quad…). Elle est aussi intéressante pour les familles car elle propose une assurance -18 ans (80% de réduction par rapport à une assurance pour adulte).

 

 

Comme les précédentes assurances, AVI International propose des contrats pour les courts séjours comme pour les voyages longue durée :

  • Working Holiday PVT pour ceux qui veulent faire un PVT
  • Planète études pour les études et stages à l’étranger
  • Voyage Routard pour les courts séjours

 

 

Pour conclure sur l’assurance voyage

Souscrire une assurance voyage représente un budget important, c’est vrai et choisir une assurance qui correspond à son voyage ne se fait pas à la légère. Cependant, c’est vraiment une démarche administrative sur laquelle on vous conseille vraiment de ne pas faire l’impasse. On vous le rappelle, même si il y a de fortes chances pour que vous n’utilisiez pas votre assurance pendant votre séjour, il suffit d’un seul incident pour que tout votre voyage soit menacé. Alors, un conseil : partez couvert ! 😉

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Savings, money, deposit.

La question qui est la plus revenue lorsqu’on a annoncé à nos proches notre départ en tour du monde a été : “Mais combien allez-vous dépenser?”

En France, parler d’argent est un sujet assez tabou. Pour nous, ce n’est pas le cas. On vous montre ici comment nous avons réparti nos prévisions de dépenses.

prévison-depenses-tdm

Combien d’argent faut-il pour un tour du monde ?

En allant sur Internet, on a remarqué qu’un tour du monde coûte en moyenne entre 15 000 et 20 000 euros par personne. Lorsque nous avons décidé d’économiser pour ce voyage, nous nous sommes fixés 15 000 euros chacun dont 5 000 euros pour la préparation et 10 000 euros pendant le voyage.

On espère être large avec cette somme. On compte dormir le plus souvent possible chez l’habitant, en auberge de jeunesse et “guest houses”. Nous mangerons dans des petits “bouis-bouis” ou sur les marchés, puis nous prendrons au maximum les transports locaux et testerons le stop dans certains pays.

L’avant départ comporte :

Pour mieux visualiser, nous avons réalisé un tableau budget prévisionnel/budget réalisé afin de faire attention tout au long de notre voyage à ne pas dépasser notre montant initial. On fera en sorte de le mettre à jour au fur à mesure du voyage… (estimation dépense journalière sur le planificateur A-contresens)

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Petite précision : Pour la Polynésie, nous avons mis 0 euros en prévision car nous l’avons rajoutée au cours du voyage.

Comment a-t-on économisé 15 000 euros ?

Cette question est très récurrente également, la réaction de certaines personnes a été : “Vous avez gagné au loto ou quoi?”. Alors on vous rassure : non malheureusement… Mais depuis notre retour d’Australie il y a 4 ans, nous mettons de l’argent de coté systématiquement grâce à nos boulots.  Ajouté à cela, on a fait des petits extras le week-end en tant qu’animateur-accompagnateur d’enfants en train. Puis se sont rajoutées les primes exceptionnelles ou de fin de contrat ou le 13ème mois. Puis voilà, au lieu d’investir dans une maison nous avons préféré vivre le voyage de nos rêves… 😀

 

BONUS : Et pour préparer au mieux votre tour du monde, n’hésitez pas à découvrir le super livre de Fabienne et Benoît “Destination Tour du monde”, du blog Novomonde. Dans ce livre, ils abordent les questions suivantes avec humour  : Pourquoi partir faire le tour monde ? Comment préparer un tour du monde ? Quels pays visiter ? Quel est le budget d’un tour du monde ? Comment se loger et se déplacer une fois sur place ? Prix : 23,95€

 

Et vous, comment se compose votre budget ?

romain-dollars

Voir aussi nos articles budget, bilan par pays :

>>> 3 semaines en Inde : bilan, budget, itinéraire

>>> 3 semaines en Thaïlande : bilan, budget, itinéraire

>>> 3 semaines en Birmanie : bilan, budget, itinéraire

>>> 3 semaines au Laos : bilan, budget, itinéraire

>>> 2 semaines au Cambodge : bilan, budget, itinéraire

>>> 4 semaines au Vietnam : bilan, budget, itinéraire

>>> 4 semaines en Chine : bilan, budget, itinéraire

>>> 2 mois en Nouvelle-Zélande : bilan, budget, itinéraire

>>> 4 semaines en Polynésie française : bilan, budget, itinéraire

>>> 3 semaines au Pérou : bilan, budget, itinéraire

>>> 4 semaines en Bolivie : bilan, budget, itinéraire

>>> 3 semaines au Chili : bilan, budget, itinéraire

BON PLAN pour ceux qui réservent l’hébergement en avance sur internet : Le site de Cashback iGraal.com vous permet d’économiser 4% sur Booking et 3,5% sur Hostelworld et plein d’autres sites sur Internet. Une fois votre compte créé sur iGraal, vous êtes redirigé sur le site de réservation d’hôtel de votre choix. Il ne vous reste plus qu’à réserver votre hôtel normalement et une fois le paiement effectué, iGraal crédite sur votre compte le pourcentage remboursé. Dès que vous avez 20€, vous pouvez demander à iGraal un virement sur votre compte bancaire. De quoi voyager encore plus ! 😉

Si ce bon plan vous intéresse, voici notre lien de parrainage iGraal pour obtenir 5€ à votre inscription ! 🙂

  • Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager autour de vous et à épingler notre photo ci-dessous sur Pinterest !

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© Romain Dondelinger grand canyon

Dans 3 mois c’est le grand saut ! Où en est-on dans les préparatifs ? Comment se sent-on ? On vous en dit un peu plus…

Chloé 22/08/15

Il n’y a pas un jour où je n’y pense pas : dans quelques mois on sera à l’autre bout du monde. C’est excitant et flippant à la fois. Chaque journée est différente. On pense à pleins de choses. Un jour je suis sûre de moi “Cette aventure va être géniale !”. Le jour d’après j’ai peur “Et s’il nous arrive quelque chose ?” ! Heureusement, nous sommes deux dans cette aventure, l’un rassure l’autre aux moindres doutes. On se sent forts à deux. On a déjà voyagé un an en Australie. Oui mais ce n’est pas pareil. Mais on est débrouillard et on peut dormir n’importe où. Oui mais ce sera peut être différent cette fois-ci. Mais on se lie facilement avec les gens et on a un super projet ! Oui on va kiffer c’est sûr, le virus du voyage on l’a en nous depuis bien longtemps. Ce mélange d’excitation et de peur, c’est bien ça le voyage !

En attendant, on en profite pour voir les amis, la famille… tous nos week-end sont pris jusqu’à la date de départ. Les mariages, les crémaillères, les 30 ans des uns et autres, on reçoit nos amis venant de loin… on souhaite être partout pour profiter de chacun. On navigue dans tous les coins de France, se disant que finalement 8h de route c’est pas vraiment loin. On est nostalgique à l’idée qu’on va louper des évènements importants : naissances, mariages, anniversaires. On se rassure en se disant qu’on fêtera nos trente ans pendant le voyage et que ce sera unique. Et surtout un an ça passe vite au final.

Et puis on commence à faire du couchsurfing, on a de la place dans l’appartement. On a d’ailleurs fait la superbe rencontre d’une néo-zélandaise qui est en plein tour du monde d’un an et demi.  On a  beaucoup échangé avec elle, rigolé, partagé, appris l’un de l’autre. On se sent prêt à partir ! Quatre jours passés avec elle à Paris nous ont fait voyager. On continue d’aller aux apéro-voyageurs pour échanger, parler de voyages, de notre blog, de notre projet, de nos envies, mais finalement on ne réalise pas du tout ! On sait que ça va arriver, que ça va être une expérience de fou. On réalisera tout ça à l’arrivée à Mumbai, notre première étape. Certains nous envient, d’autres nous prennent pour des fous. On a fait ce choix. On ne regrettera pas. On a qu’une vie, et dans 3 mois c’est parti !

Mais concrètement on en est où ?   

  • Billets d’avion                                   
  • Vaccins                                         en cours 
  • Equipement                                  en cours 
  • Congé sabbatique                             
  • Visas                                                    X
  • Assurance                                           X
  • Etablir notre budget par pays           X
  • Changement de banque              en cours
  • Permis international                    en cours
  • Aller dans nos écoles primaires      X
  • RV chez médecins spécialistes  en cours
  • Cartes de visites                                √          
  • Organiser la fête de départ 😉          X

En attendant, on profite à fond de la France, on voit les potes, on mange du fromage et on boit du vin, what else ?

© Romain Dondelinger backpack voyage

Fluffy est impatient de reprendre la route 🙂

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Juillet 2015 – M-4 mois avant le grand départ pour notre tour du monde. Il serait temps de songer aux vaccins ! Car même si on n’est pas très fan des piqûres, il ne faut pas rigoler avec les maladies tropicales. Nous allons traverser 14 pays et être expose à une dizaine de maladies plus ou moins mortelles. Alors finalement, une petite piqûre vaut peut-être mieux que de la fièvre, des vomissements, le coma ou… la mort !

Quels vaccins faire ? Quel budget prévoir ? Où se faire vacciner ? Autant de questions que nous nous sommes posées au moment de préparer notre voyage. Si la plupart des sites Internet s’accordent sur les vaccins à faire, les prix peuvent varier d’un blog à l’autre. Chloé a donc décidé d’appeler les centres de vaccinations et les hôpitaux un par un pour leur demander un devis (et oui, on peut demander un devis pour des vaccins !). Et là, grande surprise : le devis le plus intéressant dans un hôpital est deux fois moins cher que ce qu’on avait prévu en passant par l’institut Pasteur. Résultat plus de 280 euros d’économiser ! 

Quels vaccins choisir ?

  • Hépatite A

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Carte Hépatite A réalisée par Envie d’ailleurs

Qu’est ce que c’est ? L’Hépatite A est causée par un virus qui se transmet par l’eau et les aliments contaminés par des matières fécales. Elle se manifeste par des troubles digestifs et parfois la coloration de la peau en jaune (connue sous le nom de jaunisse).

Quand se faire vacciner ? Le vaccin est recommandé lorsque l’on se rend dans des pays où le niveau d’hygiène est bas. Une première injection doit se faire au moins 15 jours avant le départ, puis une deuxième 6 à 12 mois plus tard. La durée de protection est d’au moins 10 ans.

Notre choix : Etant donné que nous sommes amené à voyager souvent en mode backpackers où l’hygiène n’est pas toujours au top, on n’a pas hésité une seconde. Nous avons fait la première injection en novembre 2014 avant notre départ en Thaïlande, et la deuxième en juillet 2015.

  • Hépatite B

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Carte Hépatite B réalisée par Envie d’ailleurs

Qu’est ce que c’est ? L’hépatite B est causée par un virus qui se attaque les cellules du foie. L’infection peut se manifester par des troubles digestifs et une coloration jaune de la peau. Si elle n’est pas décelée tout de suite, elle peut réapparaître plus tard sous forme de cirrhose et le cancer du foie. Le virus est transmis par le sang (transfusion, usage d’aiguilles ou de matériels de soins souillés) ou relations sexuelles.

Quand se faire vacciner ? 

Notre choix : Nous n’allons pas faire ce vaccin car le risque d’attraper l’Hépatite B étant en couple est limité (maladie sexuellement transmissible).

  • Thyphoïde

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Carte Typhoïde réalisée par Envie d’ailleurs

Qu’est ce que c’est ? La Typhoïde est causée par un virus qui se transmet par l’eau et les aliments contaminés par des matières fécales. Elle se manifeste par une température importante et des troubles de la conscience. Mais elle peut aussi se compliquer et évoluer en hémorragies digestives et perforations intestinales.

Quand se faire vacciner ? Le vaccin est recommandé lorsque l’on se rend dans des pays où le niveau d‘hygiène est bas. L’injection doit se faire au moins 15 jours avant le départ. La durée de protection est de 3 ans.

Notre choix : Nous avons choisi de nous faire vacciner contre la Typhoïde pour les mêmes raisons que l’hépatite A.

  • Fièvre jaune

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Carte Fièvre jaune réalisée par Envie d’ailleurs

Qu’est ce que c’est ? La fièvre jaune est une maladie très grave transmise par les moustiques. Elle se manifeste par des hémorragies et une coloration de la peau jaune. Beaucoup de personnes meurent de cette maladie.

Quand se faire vacciner ? L’injection doit se faire au moins 10 jours avant le départ. La durée de protection est de 10 ans.

Notre choix : Nous  n’avons même pas réfléchi car il est nécessaire pour rentrer dans certains pays prévus dans notre voyage.

Effet secondaire : Le médecin nous avait prévenu : risque de fièvre dans la semaine suivant le vaccin. Chloé n’a eu aucun soucis. Pour Romain : pas de fièvre mais des courbatures et des sensations de brûlures dans tout le dos ! :-/ Heureusement, c’est passé avec de l’aspirine au bout de quelques jours.

  • Encéphalite Japonaise

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Carte encéphalite japonaise réalisée par Envie d’ailleurs

Qu’est ce que c’est ? L’encéphalite japonaise est transmise par des moustiques présents dans les rizières. Elle se manifeste par des lésions cérébrales importantes. 1/3 des personnes sont gravement touchés, 1/3 tombent dans le coma et 1/3 en meurt ! Bref, une chance sur 3 de s’en sortir !!

Quand se faire vacciner ? Le vaccin est recommandé lorsqu’on voyage en Asie du sud Est et en Inde. Il y a 2 injections à faire. La durée de validité est à vie.

Notre choix : On a préféré prendre nos précautions et se faire vacciner malgré le prix assez élevé. Les séquelles sont trop graves.

  • La rage

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Carte Rage réalisée par Envie d’ailleurs

Qu’est ce que c’est ? La rage s’attrape suite à la morsure ou la griffure d’un animal enragé. La rage modifie le comportement du système nerveux et peut entraîner la mort. Les personnes ayant été mordus par un animal enragé peuvent avoir un traitement “anti rabique” dans les 24 heures (maximum 3 jours après). Ceci est censé empêcher la propagation du virus.

Lorsqu’on voyage dans les pays à risques, le vaccin est recommandé si on compte passer du temps dans une zone rurale très éloignée d’une ville. Le vaccin anti rabique permet de donner du délai supplémentaire en cas de contamination mais n’immunise pas contre la rage. Des injections devront être faites en plus s’il y a un cas de contamination.

Quand se faire vacciner ? Avant le départ, il y a 3 injections à faire (J0, J7 et J21). La durée de validité est à vie.

Notre choix : On a longuement hésité et finalement on s’est dit que c’était mieux car au cours de notre voyage on va être amené à se retrouver isolés.

  • La méningocoque ACW135Y

Qu’est ce que c’est ? La méningite est une infection des méninges qui peut être provoquée par différentes bactéries. L’une des plus importantes est le méningocoque. Elle se manifeste par de la fièvre, de violents maux de tête et une raideur dans la nuque. Le virus entraîne dans à peu près la moitié des cas la mort et pour une grande partie des séquelles neurologiques très importantes. Le germe est transmis d’un individu à un autre par l’intermédiaire de gouttelettes de salive.

Quand se faire vacciner ? L’injection doit se faire au moins 10 jours avant le départ. La validité est de 3 ans.

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Carte Méningocoque réalisée par Envie d’ailleurs

Qu’est ce que c’est ? La méningite est une infection des méninges qui peut être provoquée par différentes bactéries. L’une des plus importantes est le méningocoque. Elle se manifeste par de la fièvre, de violents maux de tête et une raideur dans la nuque. Le virus entraîne dans à peu près la moitié des cas la mort et pour une grande partie des séquelles neurologiques très importantes. Le germe est transmis d’un individu à un autre par l’intermédiaire de gouttelettes de salive.

Quand se faire vacciner ? L’injection doit se faire au moins 10 jours avant le départ. La validité est de 3 ans.

Notre choix : Nous n’allons pas nous faire vacciner contre la méningocoque. Les zones endémiques ne concernent pas notre itinéraire.

  • Le Paludisme

Paludisme

Qu’est ce que c’est ? Le paludisme (ou malaria) s’attrape lorsqu’on est piqué par un moustique transportant le microbe du paludisme. Il se manifeste par des maux de tête, de la fièvre, des vomissements et des diarrhées. S’il n’est pas traité assez vite, il peut être mortel.

Quand se faire vacciner ? Il n’existe pas de vaccin contre le paludisme. Il faut prendre un traitement par comprimés 15 jours avant le départ, continuer pendant toute la période du voyage dans les zones à risques et 15 jours après être rentré.

Notre choix : Comme nous ne voulons pas (et nous ne pouvons pas) suivre un traitement sur toute l’année (et oui, presque tous les pays qu’on va visiter sont à risques !), nous allons nous contenter de répulsifs à moustiques. Le médecin nous a expliqué qu’en cas de doute suite à une piqûre de moustique, on pourra commencer le traitement directement.

Nous prenons avec nous des comprimés de Malarone an cas d’urgence mais nous ne souhaitons pas prendre ces comprimés à titre préventif.

Où se faire vacciner à Paris ? Combien ça coûte ?

Il existe plusieurs lieux pour se faire vacciner :

Les centres de vaccinations internationaux : On peut citer Air France et l’Institut Pasteur comme exemple. Le coût est très élevé mais les horaires sont assez flexibles

Les hôpitaux publics : Nous avons contacté trois hôpitaux (Bichat, Saint-Antoine et Saint-Louis) pour avoir les tarifs. Les prix sont pour la plupart deux fois moins chers que dans les centres de vaccination.

Chez le médecin : le médecin peut vous faire une ordonnance pour certains vaccins comme l’Hépatite A, la typhoïde et la rage (non pris en charge par la sécurité sociale). Nous nous sommes renseignés auprès de la pharmacie et les prix sont supérieurs aux prix des hôpitaux.

Voici un tableau comparatif des différents lieux sur Paris où il est possible de se faire vacciner et les prix pratiqués.

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Pour des raisons financières et pratiques (rendez-vous le samedi matin) nous avons choisi l’hôpital Bichat.

Au total nous avons dépensé : 287,12 euros.

Et pour voir notre budget total c’est ici : Budget pour un an de tour du monde

On vous invite également à découvrir l’article très complet sur le choix des vaccins de nos amis suisses Fabienne et Benoit du blog Novomonde..

Bilan après le tour du monde, Est-ce qu’on referait les mêmes vaccins ?

MAJ Février 2017 – Avec le recul, on ne regrette pas du tout nos choix de vaccins. 

Concernant les risques de paludisme, nous n’avons jamais utilisé les cachets de Malarone durant notre voyage. Lorsque nous étions dans des zones à risque nous nous tartinions de répulsif anti-moustiques.

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Ça pique…

 

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L’une des étapes importante à la préparation de notre tour du monde a été de choisir notre mode de transport pour le voyage. C’est décidé on part 1 an ! Mais on y va comment ?!! A pied ? En vélo ? En bateau ? En avion ?

Nous avons opté pour une combinaison souvent choisie par les voyageurs : l’avion pour les grands trajets et les transports locaux (ou stop) pour les petits trajets ou à l’intérieur des pays.

Nous étant fixé un budget d’environ 3 000 euros par personne, nous avons étudié toutes les possibilités pour voyager autour du monde. Nous allons vous détailler les 3 options qui existent pour voyager autour du monde et vous expliquer pourquoi nous avons finalement choisi de passer par l’agence de voyage Zip World.

3 possibilités pour voyager autour du monde

  • Acheter son billet au fur et à mesure

Cette première option, consiste à choisir uniquement le 1er vol de départ, et de voir ensuite au jour le jour les vols suivants.

Avantages :

  • Cela permet d’être libres dans le temps, on profite du pays sans avoir de date de fin prévue
  • On est pas obligé de quitter un endroit où on se sent bien
  • On peut avoir des super offres de dernière minute
  • On peut choisir sa compagnie aérienne

Inconvénients :

  • Le prix des billets cumulés peut revenir extrêmement cher en fonction des destinations choisies (par exemple un vol au dessus de l’Océan Pacifique coûte au minimum 1 200 euros l’aller simple !)
  • Dans certains pays, on vous demandera à l’entrée de montrer un billet de retour pour l’obtention du visa comme en Chine ou en Mongolie
  • On risque de perdre du temps à chercher les meilleures offres

Pourquoi nous n’avons pas choisi cette option ?

Malgré le super avantage d’être flexible dans nos dates de voyage, le prix final aurait été beaucoup trop cher pour notre budget.

Si vous choisissez cette option, nous vous conseillons de passer par le comparateur Skyscanner, que nous utilisons régulièrement (pour les vacances ou week-end) pour comparer les prix des différentes compagnies.

  • Les alliances aériennes

alliances-aeriennesLe but de ces alliances est de renforcer la coopération entre compagnies afin d’offrir aux voyageurs un vaste réseau de destinations dans le monde entier. Vous pouvez ainsi acheter vos vols sur toutes les compagnies membres de cette alliance.

Il existe 3 alliances mondialement connues : Skyteam, One World et Star Alliance

 

 

Avantages : 

  • Plus avantageux que les vols secs car moins cher
  • Gain de temps car l’itinéraire est prévu à l’avance
  • Possibilité de modifier les dates auprès de l’alliance

Inconvénients :

  • Certaines villes ne sont pas incluses dans l’alliance, il faut donc réadapter son itinéraire
  • La création de l’itinéraire est souvent compliqué, compté en miles, en nombre d’étapes et en nombre de continents. Comme on dépend de certaines compagnies aériennes, certaines destinations, non desservis par les compagnies aériennes obligent à faire plusieurs escales ; ce qui rajoute encore des miles et des euros à la facture finale
  • Pas d’interlocuteur particulier pour aménager l’itinéraire différemment

Pourquoi nous n’avons pas choisi cette option ?

  • On a fait le test en créant notre voyage sur mesure sur l’une des compagnies. Nous n’avons pas réussi à finir le trajet car un message d’erreur affichait que le nombre de miles autorisé était dépassé
  • En réduisant les escales, on a réussi à finaliser notre demande mais les trajets proposés faisaient des détours énormes avec escales. Et le prix restait super élevé (environ 5 000 euros !)
  • On a pas eu la patience de continuer et on a préféré suivre les conseils des autres blogueurs en faisant un devis auprès d’agences de voyage
  • Les agences de voyages

Il existe plusieurs agences de voyages qui sont spécialisées dans les billets d’avion tour du monde.

Nous en avons testé deux : Zip World (agence française) et Travel Nation (agence anglaise).

Avantages :

  • Ces agences favorisent l’échange avec le client, elles font du cas par cas. Elles sont disponibles et essayent d’adapter au mieux le voyage en proposant des solutions alternatives intéressantes
  • Elles ne sont pas fidèles à une alliance aérienne particulière. Cela leur permet de nous proposer les meilleurs vols en fonction de notre itinéraire.
  • Les dates des vols sont modifiables sans frais
  • Elles sont très réactives à la moindre question
  • Le prix est avantageux

Inconvénients :

  • On est obligé de prévoir un minimum son itinéraire

Pourquoi nous avons choisi cette option ?

Comme on a trouvé que des avantages à cette option, on n’a pas hésité ! 🙂

 

Nos expériences avec Zip World et Travel Nation

Travel Nation

  • Echanges par mail un peu difficile au départ mais on a refait une demande et là, un interlocuteur français  nous a contacté par téléphone de Londres et les échanges sont par la suite devenus très clairs par mail.
  • L’échange téléphonique était intéressant car on a pu préciser de vive voix les choix spécifiques qu’on voulait.
  • Le devis final : 3 100 € (3 032 € + 2% de frais de paiement)

Conclusion : Nous n’avons pas choisi Travel Nation pour deux raisons. Premièrement, l’itinéraire proposé présentait beaucoup plus d’escales et des temps d’attente bien plus longs que dans l’itinéraire proposé par Zip World (ex : 20h d’attente à Colombo pour aller à Mumbai). Deuxièmement, les compagnies aériennes proposées par Travel Nation (ex : SriLanka Airlines) étaient de moindre qualité par rapport aux compagnies de Zip World (ex : Qatar Airlines).

Zip World

  • Facilité de créer le devis. Le prix correspondait à notre budget. En plus, comme c’est une agence française, pas de frais supplémentaires !
  • On a beaucoup aimé la façon de communiquer avec eux (échange de posts dans notre espace client).
  • Billets modifiables gratuitement après le départ initial en envoyant un post au moins 96h avant le vol concerné..
  • On a trouvé qu’ils étaient très à l’écoute de nos demandes.
  • Le devis final : 3 132 €

post-zipworld

Conclusion : A quelques euros près, on a choisi Zip World pour leur service client réactif et à l’écoute.

Voici à quoi ressemble notre dossier en ligne :

dossier-zipworld-tour-du-monde

Notre billet Tour du monde nous a donc couté 3 132 euros chacun pour les 8 vols suivants : Paris- Mumbai // Chennai-Kuala Lumpur // Pékin-Auckland // Auckland-Santiago // Santiago-Ile de Pâques-Santiago //Santiago-Lima // Buenos Aires-Paris 

MAJ Janvier 2016 : nous avons ajouté un vol AR Bangkok-Yangon avec Air Asia pour 64 euros par personne.

MAJ Juin 2016 : nous avons modifié notre itinéraire en rajoutant une escale en Polynésie. La modification coûte 150€ par personne. Au lieu de faire Auckland-Santiago nous avons modifié pour Papeete-Ile de Pâques puis Ile de Pâques-Santiago.

Nous avons acheté un billet avec Quantas pour le vol Auckland-Papeete pour 314€ par personne (compagnie choisie avec le comparateur de vols Skyscanner).

Au total nous avons dépensé 3760€ chacun pour les vols.

On vous invite également à découvrir l’article très complet (qui nous avait beaucoup inspiré à l’époque) de Fabienne et Benoît du blog NovomondeBillet tour du monde : bonne ou mauvaise idée? 

Nos autres articles avant le départ :

>>>  Notre itinéraire

>>> Budget pour un an de tour du monde.

>>> Pourquoi et comment choisir une assurance voyage 

>>> Quels vaccins à faire avant un tour du monde et où les faire sur Paris ? 

>>> L’équipement pour 1 an

 

Aeroport-charledegaulle-voyage

Y’a plus qu’à attendre le départ…
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