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Parmi les merveilles naturelles que compte l’Amérique latine et qu’on a eu l’occasion d’admirer, les chutes d’Iguazu font clairement parties des plus majestueuses et des plus impressionnantes. Quand on se tient devant ces immenses cascades qui s’étendent sur plus de 3km le long de la frontière, on comprend pourquoi certains voyageurs font un détour pendant leurs vacances au Brésil ou en Argentine.

En ce qui nous concerne, nous arrivons à Iguazu depuis Salta en Argentine. Un long voyage en bus qui nous a mené des Andes à la forêt tropicale. Cette fois-ci, c’est bien terminé. Les montagnes sont derrières nous et les plages brésiliennes nous tendent les bras. Nous passons un peu plus de 2 jours pour visiter le site naturel.

En plus d’être un lieu incroyablement beau, les chutes d’Iguazu servent de frontière à trois pays : le Brésil, l’Argentine et le Paraguay. Mais on peut admirer les chutes que depuis les deux premiers.

Période où nous y étions : du 15 au 18 octobre 2016

Faut-il commencer par le côté argentin ou brésilien ?

Honnêtement, je n’ai pas vraiment de réponse tranchée sur cette question. Même si on a commencé par la passerelle qui mène juste au dessus de la gorge du diable, (l’endroit qui nous a le plus impressionné), chaque coté dévoile un nouvel aspect des chutes. Chaque point de vue est unique et, que ce soit du côté brésilien ou argentin, on a pris tout autant de plaisir à nous extasier devant la fureur et l’immensité des cascades. Cependant, le site argentin est beaucoup plus grand donc plus long à visiter.

Le coté argentin

Côté argentin, il existe trois parcours pour admirer les chutes d’iguazu.

La passerelle de la Garganta del Diablo

En passant l’entrée du site naturel, nous nous dirigeons directement vers la Garganta del Diablo (« la Gorge du Diable »). Un petit train nous emmène au début d’une passerelle qui serpente au dessus du fleuve. Des dizaines de papillons volent autour de nous. Certains se posent même sur les habits les plus colorés des touristes. On ne peut pas rêver meilleure escorte. Nous parcourons la centaine de mètres qui nous sépare de la gorge. Au fur et à mesure que nous avançons sur la passerelle en bois, le débit d’eau se fait de plus en plus rapide et le bruit de plus en plus assourdissant. Quand soudain… c’est l’extase ! Des millions de mètres cubes d’eau se déversent devant nous dans un fracas assourdissant, tombant dans un puits sans fond. Le spectacle de l’eau qui tombe sans s’interrompre est hypnotique. Une fois de plus, je me sens vraiment tout petit devant la fureur de la nature. Cet endroit mérite bien son nom de gorge du diable ! De tous les points de vues sur les chutes d’Iguazu, celui-ci est pour nous le plus impressionnant !

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Le circuit supérieur

Après avoir contemplé la Garganta del Diablo pendant un long moment, nous reprenons le train direction le circuit supérieur. Sur ce chemin, nous évoluons d’une cascade à une autre. À chaque arrêt, nous découvrons les chutes sous un nouvel angle. Autour de nous, la jungle est partout. Les papillons sont toujours aussi nombreux et nous faisons la découverte des coatis, un sorte de raton-laveur local. Si vous pique-niquez, faites bien attention ) votre nourriture, ce sont de vrais chapardeurs. Et si vous ouvrez l’oeil, vous aurez peut-etre la chance d’apercevoir un toucan sauvage.

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Le circuit inférieur

Nous terminons la visite du côté argentin par le circuit inférieur. Cette-fois ci, nous contemplons les chutes depuis leur base. C’est aussi ici qu’on peut prendre un bateau pour aller au plus près des chutes. Une expérience… très rafraichissante !

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Le côté brésilien

Le lendemain, nous prenons la direction de la frontière. L’Argentine, c’est fini. Place au Brésil ! Une fois le passeport tamponné, le bus nous récupère pour nous déposer directement à l’entrée des chutes brésiliennes. De ce côté, tout est beaucoup plus organisé. Files d’attente, navettes, restaurants… on se croirait à Disneyland ! Nous posons nos backpacks dans une consigne et grimpons dans la navette qui nous mène à l’entrée de la passerelle. Contrairement au côté argentin, le chemin est beaucoup plus court et on arrive rapidement au point de vue. Ici, pas de promenade dans la jungle mais une immense plateforme depuis laquelle on peut observer l’ensemble des chutes découvertes hier. On est plutôt content de terminer sur ce magnifique panorama. Mais déjà il est l’heure de partir. Il nous reste encore à visiter le “parque dos aves” avant de prendre le bus de nuit pour Sao Paulo.

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Et vous, ça vous tente de venir découvrir les chutes d’Iguazu ? 😉

Infos utiles

  • Comment venir aux chutes d’Iguazu depuis Salta ?

Bus de nuit Salta – Puerto Iguazu avec la compagnie Tigre Iguazu, 1539 pesos place couchette, durée 24H30, départ 16h arrivée le lendemain 16h30.

  • Où dormir à Puerto Iguazu ?

Nous avons choisi de dormir côté Argentine car nous arrivions de Salta, et au final nous avons été content de ce choix car Puerto Iguazu est (selon nous) plus agréable que Foz do Iguazu.

Sweet hostel Guest House => 300 pesos la chambre double avec petit dej + piscine. Réservé à l’avance sur Booking.

BON PLAN pour ceux qui réservent l’hébergement en avance sur internet : Le site de Cashback iGraal.com vous permet d’économiser 4% sur Booking.com et 3,5% sur Hostelworld.com et plein d’autres sites sur Internet. Une fois votre compte créé sur iGraal, vous êtes redirigé sur le site de réservation d’hôtel de votre choix. Il ne vous reste plus qu’à réserver votre hôtel normalement et une fois le paiement effectué, iGraal crédite sur votre compte le pourcentage remboursé. Dès que vous avez 20€, vous pouvez demander à iGraal un virement sur votre compte bancaire. De quoi voyager encore plus ! 😉

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  • Où manger à Puerto Iguazu ?

La Dama Juana, délicieux restaurant où les viandes sont succulentes et le vin argentin sublime !

Dona Maria Restaurante, pour tester le buffet à volonté et se régaler en mangeant l'”assado”, le célèbre barbecue argentin !

  • Informations sur le parc national des chutes d’Iguazu coté Argentine

Ouvert tous les jours de 8h à 18h. Tarif entrée adulte : 500 pesos/personne. Plus d’infos sur le site des chutes d’Iguazu côté Argentine.

Pour se rendre à l’entrée du parc, soit le bus depuis la gare routière (130 pesos AR/pers) ou le taxi (240 pesos AR pour 2).

  • Prix du tour en bateau aux pieds des chutes :

750 pesos pour environ 15 minutes de bateau au pied des chutes avec la compagnie Aventura Nautica.

  • Se rendre au parc côté Brésil depuis l’Argentine :

Prendre le bus à la gare routière de puerto Iguazu pour Foz do Iguaçu avec la compagnie Rio Uruguay, tarif 40 pesos/pers. Le bus dépose juste devant le parc. Comptez environ 1h de trajet car passage de la frontière.

  • Infos parc côté Brésil :

Ouvert de 9h à 17h. Tarif entrée adulte : 64 reals, plus d’infos sur le site des chutes d’Iguazu côté Argentine..

Bon à savoir : Le matin nous avons laissé nos backpacks à la consigne de l’entrée du parc pour 15 Reals/pers car nous avions un bus de nuit le soir depuis Foz pour Sao Paulo.

  • Infos sur le parc aux oiseaux “Parque dos aves” :

L’entrée pour un adulte étranger est de 45 reals. Ouvert de 8h30 à 17h.

Ce parc se situe juste à côté du parc national. Plus d’infos sur le site du “Parque dos aves”.

  • Quitter Foz do Iguaçu pour Sao Paulo

Depuis le parc national côté Brésil, il faut prendre un premier bus pour se rendre à la gare routière située en centre ville, puis un deuxième ou bien un taxi pour aller au terminal “Rodoviária Internacional de Foz do Iguaçu”.

Nous avions réservé notre ticket de bus pour Sao Paulo à la gare routière de Puerto Iguazu (Argentine) avec la compagnie Pluma. Prix : 1445 pesos/pers (durée 17h) Départ : 18h, arrivée : 11h.

Vous pouvez consulter les horaires et même réserver un ticket sur le site busbud.

Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager autour de vous et à épingler notre photo ci-dessous sur Pinterest !

2 jours à iguazu

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Faire du stop en Amérique Latine ? Rien de plus simple ! Enfin, c’est ce qu’on a toujours entendu dire… On a donc voulu tester l’expérience, et pour corser un peu la chose, on a choisi d’ajouter le passage d’une frontière : celle entre le Chili et l’Argentine en plein désert d’Atacama, à plus de 4 000 mètres d’altitude ! En plus de l’altitude, il faut savoir qu’entre les Chiliens et les Argentins, ce n’est pas vraiment le grand amour. Autant de raisons qui nous ont rendu le passage entre ces deux pays extrêmement difficile. Comme vous allez le voir dans cette histoire, on s’est rendu compte que la réussite du stop en plus une question de chance que de peuple !

Une attente stressante

8h00 de matin. Sac sur le dos, chapeau vissé à la tête et plein de motivation… nous  sommes prêts pour nous lancer à l’assaut de ce long périple qui doit nous faire quitter définitivement le Chili. Notre destination : Salta, à plus de 550km d’ici ! Nous nous rendons à la sortie de San Pedro de Atacama pour aller tendre le pouce… et attendre !

Malheureusement, un dimanche matin en Amérique Latine, soit les gens dorment, soit ils sont à la messe. Les voitures qui passent devant nous sont très rares. On essaye d’afficher notre plus beau sourire et d’attirer l’attention des conducteur comme on peu. Romain dit bonjour de la main aux conducteurs. Chloé fait des petits pas de danse. Aujourd’hui encore, je ne sais pas ce qui est le pire entre le conducteur qui fait semblant de ne pas nous voir ou celui qui tend son pouce vers nous, voulant dire « c’est bien les gars, continuez comme ça ! ». Au fur et à mesure que la température monte, je sens ma motivation décliner. J’imagine les heures de routes qui nous attendent. Plus on attend, moins on a de chance d’arriver à destination avant le soir…

Après une bonne demie-heure d’attente, une première voiture s’arrête. A bord, un couple d’Argentins qui rentrent à Salta après un week-end au Chili. Ils ont l’air super sympa et veulent trop nous embarquer. JACKPOT !!! Malheureusement, leur pick-up est rempli à raz-bord et malgré leur bonne volonté, nous ne pouvons finalement pas monter avec eux. Énorme déception.

Il faudra attendre encore une heure avant qu’un autre pick-up s’arrête à notre hauteur… et nous emmène. Cette fois-ci, il s’agit de deux jeunes Chiliens qui partent travailler dans un observatoire en altitude. 20 minutes plus tard et après un accident évité de justesse avec un lama, ils nous déposent sur le bord de la route. On doit être maintenant à plus de 3 500 mètres. Il commence à faire froid. Heureusement, une seconde voiture s’arrête assez rapidement pour nous prendre. C’est un couple de Chiliens qui part visiter le désert. Ils sont adorables. Ils proposent de nous emmener jusqu’à la frontière en faisant avant un arrêt photo dans le désert de Tara. Nous roulons une bonne heure avec eux mais arrivés à 2km de la frontières, ils nous expliquent qu’ils ne peuvent pas aller plus loin. En effet, il est strictement interdit de passer la frontière sans voiture. Ils ne préfèrent donc ne pas être vu à déposer deux backpackers au milieu de nul part. Nous leur disons donc au revoir et terminons à pieds les 2km restant jusqu’au poste frontière. C’est à ce moment que les choses se gâtent vraiment.

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Le passage de frontière le plus difficile de notre tour du monde

Des frontières, on peut dire qu’on en a passé beaucoup dans notre vie, mais jamais une aussi difficile à traverser que la frontière entre le Chili et l’Argentine. Même l’entrée en Chine et au Vietnam à côté c’est de la rigolade !

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En route pour la frontière.

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La frontière Chili-Argentine

Le douanier chilien nous explique qu’il n’a pas le droit de laisser passer des personnes sans moyen de transport. Grosso modo, l’Argentine refuse de voir des backpackers s’aventurer et risquer leur vie à pieds dans le désert. On le savait mais on tente quand même de négocier avec le douanier pour qu’il nous laisse passer. Rien n’y fait !

On a plus qu’une chose à faire : arrêter toutes les voitures qui se présentent à la frontière et leur demander de nous emmener de l’autre côté. Autant dire qu’il n’y a pas foule ce jour là. La plupart des personnes refusent de nous venir en aide. Certains vont même jusqu’à détourner la tête pour ne pas nous voir alors que nous sommes de l’autre côté de leur vitre… À ce moment, je me sens vraiment comme un clandestin ! 

En voyant l’heure tourner, on commence à stresser et on envisage déjà de retourner à San Pedro. Quelle déception ce serait ! Heureusement, un couple d’Argentins finit par nous écouter et accepte bon gré mal gré de nous faire passer la frontière. La femme nous dit avoir peur. Elle redoute qu’on transporte de la drogue. On propose alors au douanier de fouiller nos sacs, ce qu’il fait assez rapidement. Les voila rassurés. Nous montons avec eux et roulons pendant une bonne heure. On sent qu’ils n’ont pas l’habitude de prendre des auto-stoppeurs et n’ont qu’une envie : se débarrasser de nous. Peu importe, nous sommes en Argentine ! Comme nous l’avions prévu, ils nous déposent au premier village venu. Le genre de village vraiment perdu où tous les batiments semblent fermés. L’angoisse ! Il faut absolument qu’on quitte cet endroit.

Nous attendons pendant une heure sous un soleil de plomb. Les voitures passent à pleine vitesse. Puis, on en voit une qui revient vers nous. Dans une voiture de luxe, un charmant couple d’Argentin a fait demi-tour pour venir nous aider. Le véhicule est petit mais comme je n’ai aucune envie de rester coincé ici, on s’entasse à l’arrière. Je l’aurais même fait avec mon backpack sur les genoux si il le fallait !

Nos sauveurs vont jusqu’à Juyjuy. Ce n’est pas notre destination finale mais pour aujourd’hui ce sera déjà bien. 🙂 On passe avec eux une très agréable fin de voyage. Pour nous faire découvrir leur région, ils s’arrêtent même aux endroits touristiques pour qu’on puisse prendre quelques photos (les salinas grandes et la montagne aux 7 couleurs). Nous arrivons à Juyjuy en début de soirée. Mission accomplie, nous voici en Argentine. L’aventure peut continuer !

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Notre ressenti

Cette première (et dernière) expérience de stop en Amérique Latine nous a beaucoup fait stresser. À plusieurs reprises, nous avons bien cru ne jamais y arriver. Mais aujourd’hui, nous gardons un excellent souvenir de cette aventure. Concernant le stop en général, j’adore cet ascenseur émotionnel qui te fait passer du désespoir de ne pas être pris à la joie quand on voit la voiture s’arrêter. C’est aussi un excellent moyen pour rencontrer des gens généreux et ouverts. Maintenant, j’ai hâte de tester le stop en France et dans d’autres partie du monde. Et vous, ça vous a donné envie de vous y mettre ?

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Infos utiles :

  • Où dormir à Jujuy ?

Hostelina Jujuy => 200 pesos/pers le lit en dortoirs de 4. On a beaucoup aimé l’ambiance de cette auberge. On a testé notre premier “assado” avec des argentins autour d’une partie de ping-ping. Juste deux nuits parfait pour se reposer et profiter des rencontres.

  • Où dormir à Salta ?

Backpackers Suite => 140 pesos/pers pour lit en dortoirs de 6, avec petit déjeuner compris. Propriétaires très sympa.

BON PLAN pour ceux qui réservent l’hébergement en avance sur internet : Le site de Cashback iGraal.com vous permet d’économiser 4% sur Booking.com et 3,5% sur Hostelworld.com et plein d’autres sites sur Internet. Une fois votre compte créé sur iGraal, vous êtes redirigé sur le site de réservation d’hôtel de votre choix. Il ne vous reste plus qu’à réserver votre hôtel normalement et une fois le paiement effectué, iGraal crédite sur votre compte le pourcentage remboursé. Dès que vous avez 20€, vous pouvez demander à iGraal un virement sur votre compte bancaire. De quoi voyager encore plus ! 😉

Si ce bon plan vous intéresse, voici notre lien de parrainage iGraal pour obtenir 5€ à votre inscription ! 🙂

  • Se rendre de Jujuy à Salta en bus

Après notre long périple en stop, on a opté pour la solution de facilité pour se rendre à Salta.

Depuis le terminal de Jujuy, nous avons pris la compagnie Flecha Bus. Prix : 132 pesos/ pers. Durée 2h.

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