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Faire du stop en Amérique Latine ? Rien de plus simple ! Enfin, c’est ce qu’on a toujours entendu dire… On a donc voulu tester l’expérience, et pour corser un peu la chose, on a choisi d’ajouter le passage d’une frontière : celle entre le Chili et l’Argentine en plein désert d’Atacama, à plus de 4 000 mètres d’altitude ! En plus de l’altitude, il faut savoir qu’entre les Chiliens et les Argentins, ce n’est pas vraiment le grand amour. Autant de raisons qui nous ont rendu le passage entre ces deux pays extrêmement difficile. Comme vous allez le voir dans cette histoire, on s’est rendu compte que la réussite du stop en plus une question de chance que de peuple !

Une attente stressante

8h00 de matin. Sac sur le dos, chapeau vissé à la tête et plein de motivation… nous  sommes prêts pour nous lancer à l’assaut de ce long périple qui doit nous faire quitter définitivement le Chili. Notre destination : Salta, à plus de 550km d’ici ! Nous nous rendons à la sortie de San Pedro de Atacama pour aller tendre le pouce… et attendre !

Malheureusement, un dimanche matin en Amérique Latine, soit les gens dorment, soit ils sont à la messe. Les voitures qui passent devant nous sont très rares. On essaye d’afficher notre plus beau sourire et d’attirer l’attention des conducteur comme on peu. Romain dit bonjour de la main aux conducteurs. Chloé fait des petits pas de danse. Aujourd’hui encore, je ne sais pas ce qui est le pire entre le conducteur qui fait semblant de ne pas nous voir ou celui qui tend son pouce vers nous, voulant dire « c’est bien les gars, continuez comme ça ! ». Au fur et à mesure que la température monte, je sens ma motivation décliner. J’imagine les heures de routes qui nous attendent. Plus on attend, moins on a de chance d’arriver à destination avant le soir…

Après une bonne demie-heure d’attente, une première voiture s’arrête. A bord, un couple d’Argentins qui rentrent à Salta après un week-end au Chili. Ils ont l’air super sympa et veulent trop nous embarquer. JACKPOT !!! Malheureusement, leur pick-up est rempli à raz-bord et malgré leur bonne volonté, nous ne pouvons finalement pas monter avec eux. Énorme déception.

Il faudra attendre encore une heure avant qu’un autre pick-up s’arrête à notre hauteur… et nous emmène. Cette fois-ci, il s’agit de deux jeunes Chiliens qui partent travailler dans un observatoire en altitude. 20 minutes plus tard et après un accident évité de justesse avec un lama, ils nous déposent sur le bord de la route. On doit être maintenant à plus de 3 500 mètres. Il commence à faire froid. Heureusement, une seconde voiture s’arrête assez rapidement pour nous prendre. C’est un couple de Chiliens qui part visiter le désert. Ils sont adorables. Ils proposent de nous emmener jusqu’à la frontière en faisant avant un arrêt photo dans le désert de Tara. Nous roulons une bonne heure avec eux mais arrivés à 2km de la frontières, ils nous expliquent qu’ils ne peuvent pas aller plus loin. En effet, il est strictement interdit de passer la frontière sans voiture. Ils ne préfèrent donc ne pas être vu à déposer deux backpackers au milieu de nul part. Nous leur disons donc au revoir et terminons à pieds les 2km restant jusqu’au poste frontière. C’est à ce moment que les choses se gâtent vraiment.

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Le passage de frontière le plus difficile de notre tour du monde

Des frontières, on peut dire qu’on en a passé beaucoup dans notre vie, mais jamais une aussi difficile à traverser que la frontière entre le Chili et l’Argentine. Même l’entrée en Chine et au Vietnam à côté c’est de la rigolade !

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En route pour la frontière.

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La frontière Chili-Argentine

Le douanier chilien nous explique qu’il n’a pas le droit de laisser passer des personnes sans moyen de transport. Grosso modo, l’Argentine refuse de voir des backpackers s’aventurer et risquer leur vie à pieds dans le désert. On le savait mais on tente quand même de négocier avec le douanier pour qu’il nous laisse passer. Rien n’y fait !

On a plus qu’une chose à faire : arrêter toutes les voitures qui se présentent à la frontière et leur demander de nous emmener de l’autre côté. Autant dire qu’il n’y a pas foule ce jour là. La plupart des personnes refusent de nous venir en aide. Certains vont même jusqu’à détourner la tête pour ne pas nous voir alors que nous sommes de l’autre côté de leur vitre… À ce moment, je me sens vraiment comme un clandestin ! 

En voyant l’heure tourner, on commence à stresser et on envisage déjà de retourner à San Pedro. Quelle déception ce serait ! Heureusement, un couple d’Argentins finit par nous écouter et accepte bon gré mal gré de nous faire passer la frontière. La femme nous dit avoir peur. Elle redoute qu’on transporte de la drogue. On propose alors au douanier de fouiller nos sacs, ce qu’il fait assez rapidement. Les voila rassurés. Nous montons avec eux et roulons pendant une bonne heure. On sent qu’ils n’ont pas l’habitude de prendre des auto-stoppeurs et n’ont qu’une envie : se débarrasser de nous. Peu importe, nous sommes en Argentine ! Comme nous l’avions prévu, ils nous déposent au premier village venu. Le genre de village vraiment perdu où tous les batiments semblent fermés. L’angoisse ! Il faut absolument qu’on quitte cet endroit.

Nous attendons pendant une heure sous un soleil de plomb. Les voitures passent à pleine vitesse. Puis, on en voit une qui revient vers nous. Dans une voiture de luxe, un charmant couple d’Argentin a fait demi-tour pour venir nous aider. Le véhicule est petit mais comme je n’ai aucune envie de rester coincé ici, on s’entasse à l’arrière. Je l’aurais même fait avec mon backpack sur les genoux si il le fallait !

Nos sauveurs vont jusqu’à Juyjuy. Ce n’est pas notre destination finale mais pour aujourd’hui ce sera déjà bien. 🙂 On passe avec eux une très agréable fin de voyage. Pour nous faire découvrir leur région, ils s’arrêtent même aux endroits touristiques pour qu’on puisse prendre quelques photos (les salinas grandes et la montagne aux 7 couleurs). Nous arrivons à Juyjuy en début de soirée. Mission accomplie, nous voici en Argentine. L’aventure peut continuer !

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Notre ressenti

Cette première (et dernière) expérience de stop en Amérique Latine nous a beaucoup fait stresser. À plusieurs reprises, nous avons bien cru ne jamais y arriver. Mais aujourd’hui, nous gardons un excellent souvenir de cette aventure. Concernant le stop en général, j’adore cet ascenseur émotionnel qui te fait passer du désespoir de ne pas être pris à la joie quand on voit la voiture s’arrêter. C’est aussi un excellent moyen pour rencontrer des gens généreux et ouverts. Maintenant, j’ai hâte de tester le stop en France et dans d’autres partie du monde. Et vous, ça vous a donné envie de vous y mettre ?

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Infos utiles :

  • Où dormir à Jujuy ?

Hostelina Jujuy => 200 pesos/pers le lit en dortoirs de 4. On a beaucoup aimé l’ambiance de cette auberge. On a testé notre premier “assado” avec des argentins autour d’une partie de ping-ping. Juste deux nuits parfait pour se reposer et profiter des rencontres.

  • Où dormir à Salta ?

Backpackers Suite => 140 pesos/pers pour lit en dortoirs de 6, avec petit déjeuner compris. Propriétaires très sympa.

BON PLAN pour ceux qui réservent l’hébergement en avance sur internet : Le site de Cashback iGraal.com vous permet d’économiser 4% sur Booking.com et 3,5% sur Hostelworld.com et plein d’autres sites sur Internet. Une fois votre compte créé sur iGraal, vous êtes redirigé sur le site de réservation d’hôtel de votre choix. Il ne vous reste plus qu’à réserver votre hôtel normalement et une fois le paiement effectué, iGraal crédite sur votre compte le pourcentage remboursé. Dès que vous avez 20€, vous pouvez demander à iGraal un virement sur votre compte bancaire. De quoi voyager encore plus ! 😉

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  • Se rendre de Jujuy à Salta en bus

Après notre long périple en stop, on a opté pour la solution de facilité pour se rendre à Salta.

Depuis le terminal de Jujuy, nous avons pris la compagnie Flecha Bus. Prix : 132 pesos/ pers. Durée 2h.

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Nous voici dans le 9ème pays de notre tour du monde : la Nouvelle-Zélande ! Nous avons décidé d’y rester 2 mois pour profiter au maximum de ce pays. Pour nous déplacer, nous avions plusieurs options : le bus, le van ou le stop. Comme nous voulions vraiment tester le stop et faire un road-trip, nous avons choisi de faire l’île du sud en van et nous nous sommes laissés les deux premières semaines dans le Nord pour tester le stop, et on doit reconnaître que ça a vraiment bien marché ! Voici un petit résumé de nos premiers jours en Nouvelle-Zélande. Après avoir lu cet article, vous n’hésiterez plus à faire du stop 😉

Le départ d’Auckland

Après avoir passés deux journées à Auckland, c’est avec tout plein d’entrain que nous sommes partis sur les routes. On a rdv dans 2 jours à Rotorua pour faire du helpx dans une famille de kiwis. Ça nous laisse 2 jours pour tester le stop. Nous commençons par prendre un train de banlieue pour nous faire sortir un peu de la ville. Notre objectif : Taupo. Nous avons pris un ticket de train pour Manurewa pour 8$ chacun (environ 1h). On s’est dit qu’il serait plus facile de trouver une voiture en étant sorti de la ville. Départ de la gare du centre ville 8h, arrivée à Manurewa 9h.
Nous avons un GPS qui fonctionne hors connexion, heureusement.DSC00971
Nous nous placons sur une route et nous rendons compte que personne ne va sur la route principale, ce sont des personnes qui vont au travail ou qui font leur courses. Au bout de 10 minutes nous nous demandons si nous avons bien fait de sortir de la ville, car nous ne sommes toujours pas sur la route principale et l’autoroute est située à quelques kilomètres. Heureusement, une dame s’arrête et nous propose de nous emmener jusqu’à la bifurcation de l’autoroute et nous dit qu’effectivement on est très mal placé ! Cette dame est notre premier contact ici. Elle est très agréable. Elle est Irakienne et vit ici depuis 10 ans. Elle nous explique qu’elle adore rendre service aux gens.

Après cette brève conversation, nous voici à la bifurcation direction Hamilton. Nous sommes encore très mal situés, les voitures arrivent trop vite et il y a peu d’espace pour s’arrêter. Au bout de 30 minutes personne ne s’est arrêté, et pourtant beaucoup de voitures passent. On se demande si on a bien fait de nous positionner ici quand soudain, une femme d’une cinquantaine d’années s’arrête et nous dit de nous dépecher de monter, elle va un peu avant Hamilton. C’est parfait pour nous ça nous fera sortir définitivement d’Auckland. Elle nous apprend qu’il est interdit pour les voitures de s’arrêter là où nous étions. Au moins nous sommes au courant maintenant ! Nous discutons tout le trajet avec elle soit environ 1h. Elle est maorie ! Ah chouette on a plein de questions ! Elle nous parle de la colonisation, de son métier dans l’éducation et de ses enfants qui voyagent. Elle est très curieuse et nous échangeons beaucoup avec elle tout en contemplant les milliers d’hectares de verdures qui défilent devant nous.

DSC00975Une vingtaine de kilomètres avant Hamilton, elle nous dépose sur une nationale, cette fois nous avons de l’espace pour les voitures. Nous attendons à peine 10 minutes quand un jeune couple s’arrête. Ils vont à Cambridge, en plein dans notre direction ! Ils sont Indiens et font leurs études à Auckland. Ils vont voir un ami pour le week-end. On discute un peu avec eux mais ils ont l’air un peu timides. Nous voyageons une bonne demie heure avec eux avant d’être déposés à la sortie de Cambridge. Il est 13h et nous trouvons une table de pique nique sur le bord de la route. Nous avions préparé des sandwichs. Nous faisons une petite pause avant de repartir.
Nous revoilà au bord de la route les pouces levés. A peine 10 minutes et un jeune homme de 24 ans s’arrête. Il va à Tauranga.

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 Ce n’est pas notre destination mais il nous avance jusqu’au prochain croisement. Quand on lui demande d’où il vient il nous répond : “New Zealand of course ! ” ça lui paraissait évident, un peu moins pour nous… c’est le premier kiwi que nous rencontrons ! Il est fermier et nous propose de venir le voir le mois prochain quand nous reviendrons dans le nord en van. On garde son contact avec plaisir !

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Nous voici à l’intersection Tauranga-Taupo. Il nous faudra attendre 5 minutes avant de découvrir notre dernier chauffeur de la journée. Il est kiwi. Il vit à Wellington avec sa femme qui est japonaise. Il est chanteur et musicien. Il est en tournée et rentre chez lui. Il nous déposera donc à Taupo, cool !

Nous découvrons sa musique assez sympa. Il nous parle de son pays, de son amour de la musique. Bref, il est content d’avoir des compagons de route car son trajet est long. Avant d’arriver à Taupo, il nous propose d’aller voir des cascades. Il a un peu de temps et c’est sur la route. Nous sommes ravis ! Il fait super beau et une petite visite touristique nous fait le plus grand bien. Nous voici à huka falls. L’eau est d’un bleu hallucinant !

Sur la route pour rejoindre Taupo il nous fait découvrir un freecamp au bord de la rivière où nous pourrons revenir quand nous aurons le van. L’endroit est parfait !DSC00979DSC00982

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Nous arrivons à notre destination. Nous avons mis 6h.

Nous choisissons de passer 2 nuits au Global Finns Backpackers en pensant faire la randonnée du Tongariro le lendemain… nous avions mal anticipé. La fameuse randonnée se situe à 80 kilometres environ de là et il faut commencer tôt. On se rend compte qu’on est un peu juste en temps car nous devons retourner à Rotorua le jour d’après pour commencer notre semaine d’HelpX dans une famille. Nous préférons nous consacrer sur Taupo et son lac. La randonnée sera pour le mois prochain !

Nous prenons une chambre en dortoirs à 21$ chacun. Il se trouve que c’est un dortoirs… pour 2 ! Parfait, le seul hic c’est la musique du bar d’en dessous. La chambre est bradée car nous sommes vendredi et la fête bat son plein jusqu’à 3h.

Une journée à Taupo

Cette nuit nous avons très peu dormi. L’aubergiste nous avait prévenu, les boules quies n’ont pas fait vraiment effet. C’est décidé ce soir nous irons voir l’ambiance 😉

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Nous souhaitons nous baigner dans les sources d’eau chaudes. Le temps est splendide ! Nous marchons une petite heure pour rejoindre les bains chauds naturels.

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Nous profitons de l’endroit, l’eau est bouillante. On a du mal à réaliser qu’on est en automne… et pourtant les feuilles des arbres et le jour qui tombe nous le rappelle.

Il fait nuit à 17h. Nous quittons notre petit coin de détente vers 16h pour assister à la fin du coucher de soleil sur le lac. C’est juste magnifique !

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Direction Rotorua 

Le stop ça fonctionne carrément bien ! Nous décidons de partir vers 10h30. Nous ne sommes qu’à une heure de Rotorua et nous devons y être dans l’aprem. Nous mettons un peu de temps pour sortir de la ville à pied. Une fois à la sortie, au bout de 15 min, un couple de fermiers laitiers nous embarque pour une dizaine de minutes. Il trouve l’endroit dangeureux près de la bifurcation, du coup il nous emmene un peu plus loin sur une grande ligne droite. Nous sommes au milieu de nul part et c’est génial ! On a peine le temps d’attendre 5 minutes qu’une jeune fille s’arrête. Elle est allemande, elle a 20 ans et est en working holidays visa. Elle a trouvé un boulot à Rotorua pour cueillir les kiwis. Parfait ! On papote pendant 1h jusqu’à ce qu’on arrive chez nos hôtes…

Durée totale du trajet : 2 heures environ.

Ces premiers jours en Nouvelle Zélande ont été un excellent moyen de rencontrer des gens et de s’imprégner du pays. On a trouvé qu’il était très facile d’etre pris en voiture. Les gens sont curieux et ouverts. On hésitera pas à en refaire dès que l’occasion se présentera. Si on avait eu plus de temps on aurait bien continué sur la partie sud, mais la solution de louer un van nous a paru plus simple et synonyme de liberté absolue, on va enfin retrouver ce sentiment qu’on avait en Australie il y a 5 ans.
En attendant, nous passons une semaine à Rotorua pour découvrir la vie dans une famille néo-zélandaise…

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En préparant notre tour du monde, nous avions découvert que le Laos est un des pays d’Asie du sud-est où on peut facilement faire du stop. Après une première expérience réussie en Thaïlande, on s’est donné un challenge : descendre tout le Los en stop ! Entre Luang Prabang et Vientiane, l’attente aura parfois été longue, le moral aura parfois été mis à rude épreuve, mais l’expérience aura toujours été positive. Voici le récit de notre voyage dans le nord du Laos.

Luang Prabang : la plus belle ville du Laos

Après la Birmanie et la Thaïlande, arriver à Luang Prabang est comme une bouffée d’oxygène ! Avec ses boulangeries et ses cafés à chaque coin de rue, ses croissants et ses baguettes de pain et son café parfume les ruelles, il se dégage de la ville une atmosphère de petite France très agréable. Avec l’architecture de certains bâtiment, Luang Prabang a gardé les meilleurs côtés de la colonisation française ! Le revers de la médaille : la vie y est bien plus chère que dans le reste du laos.

Une boulangerie patisserie francaise a luang rpprabang au laos Des croissants a luang rpprabang au laos

Une ville restée à l’ère coloniale

On y redécouvre la « gastronomie » de chez nous ! Je n’aurais jamais imaginé que croquer dans un sandwich thon-avocat puisse procurer autant de plaisir ! C’est sans doute dû à l’overdose de riz et de noodles qu’on subit depuis 2 mois et demie ! 🙂

Manger un sandwish a Luang prabang au Laos

Un stand de sandwich a luang prabang au laos Un stand de sandwich a luang prabang au laos

Un sandwich a luang rpprabang au laos

La ville n’a pas beaucoup de site d’intérêt majeur à proposer aux visiteurs. Il y a bien le mont Phousi qui surplombe la ville et qui offre un beau point de vue sur le Mékong. Mais pour arriver au sommet coiffé d’un petit stupa, il faut s’acquitter d’un droit d’entrée de 20 000 kips (environ 2,20 euros). On y est allé mais ça ne nous aurait pas manqué si on avait fait l’impasse. Quant au coucher de soleil, on vous conseille de l’admirer plutôt depuis le bord du fleuve, beaucoup moins bondé. Il y a aussi quelques petits temples jolis mais pas exceptionnels.

La vue sur le mekong a luang rpprabang au laos

Un statue de bouddha allonge a luang rpprabang au laos Une statue de bouddha a luang rpprabang au laos

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Vous l’aurez compris, ce qu’on a préféré à Luang Prabang, c’est prendre notre temps, nous promener le long des belles rues à l’architecture coloniale, flâner le long du Mékong, boire des jus de fruit frais, nous imprégner de l’atmosphère du marché de nuit et des nombreux bars et coffee shop à l’ambiance occidentale et super décontracte et surtout découvrir la gastronomie laotienne. A ce sujet, on a adoré les buffets géants situés dans les petites ruelles. Pour 15 000 kips, on peut remplir son assiette à ras bord de pastèque, de papaye, de bananes frites, de légumes vapeurs, de riz aux épices, de nems… Un régal et pour pas cher ! 🙂

Les rives du mekong a luang prabang au laos

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©playingtheworld-luangprabang-laos-voyage-22Un buffet dans les rue de luang prabang au laos

Le marche de nuit de luang prabang au laos

Le marche de nuit de luang prabang au laos

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Une rue de luang prabang au laosDans les rues de Luang Prabang au Laos
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Les cascades du Kuangsi Waterfall Park : le paradis sur terre ?

Les alentours de Luang Prabang sont aussi une invitation au rêve. On a passé notre tour pour les temples et les grottes (on a eu notre compte en Birmanie). En revanche, on s’est baigné dans les plus belles cascades du pays (qui sont aussi les plus belles que j’ai pu voir dans ma vie) : les Kuangsi Waterfall ! Elles sont situées à une trentaine de kilomètres au sud de Luang Prabang. On peut y aller en Tuk-Tuk (30 000 kips/pers) ou louer un scooter (100 000 kips). Mais nous, on y va en stop ! On monte d’abord à l’arrière d’un camion d’ouvriers avant d’être pris par trois Russes en vacances. Au total, on met 1h30 pour arriver à destination ; le même temps qu’en tuk-tuk. D’ailleurs, c’est très drôle de doubler ceux qui nous ont croisé quand on était à pieds !

Des auto-stoppeurs au laos

Une auto-stoppeuse au Laos

Un auto-stoppeur au Laos

Arrivés à destination, on paye les 20 000 kips chacun de droit d’entrée du Kuangsi Waterfall Park. Et là, on est juste au paradis ! Après avoir passé un enclos qui abrite quelques ours noirs d’Asie, on découvre un formidable réseaux de cascades. Un peu partout, il y a des bassins dans lesquels on peut se baigner. On peut même sauter depuis un arbre dans une eau fraîche mais turquoise. Un bonheur ! On grimpe enfin jusqu’au sommet de la plus haute chute avant de retourner à Luang Prabang comme on est venu, en stop, à l’arrière d’un pick-up en seulement une heure.

Les chutes d'eau Kuangsi Waterfall a Luang Prabang au Laos

Les chutes d eau de kuangsi waterfall a luang prabang au laosUn ours noir d'Asie a luang prabang au laos

Les chutes d'eau Kuangsi Waterfall a Luang Prabang au LaosLes chutes d'eau Kuangsi Waterfall a Luang Prabang au Laos

Les chutes d'eau Kuangsi Waterfall a Luang Prabang au Laos

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Les chutes d'eau Kuangsi Waterfall a Luang Prabang au LaosLes chutes d'eau Kuangsi Waterfall a Luang Prabang au Laos

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Vang Vieng la sportive

Fort de nos premiers succès, on se dit que la descente du Laos en stop va être un jeu d’enfant. Notre première étape : Vang Vieng.

Premières difficultés en stop

Plein d’entrain, on se pose à la sortie sud de la ville, pouce tendu, pancarte dressée et sourire éclatant aux lèvres. Et on attend de faire bonne pioche. On attend… on attend… le pouce commence à flancher, le sourire vient de plus en plus difficilement. Une minute passe, puis dix, puis une heure, une heure et demie… Deux heures plus tard, nous sommes toujours coincés sur le côté de la route, en plein soleil, la motivation et l’espoir au plus bas. Je commence à attraper une insolation et Chloé reste assise par terre. Elle s’est fait piquer par un insecte. Sa jambe droite s’est infectée et est devenue toute dure. Elle ne peut plus marcher. La situation devient critique. Un bus part dans 20 minutes. Si on n’est pas pris d’ici là, on le prendra. Et c’est au moment où tout semble perdu qu’une voiture s’arrête. A bords, deux Chinois. Ils ne parlent pas Anglais mais on comprend qu’ils vont à Vientiane et font un arrêt dans leur agence de tourisme à Vang Vieng. GAGNE ! On embarque pour 3h30 de route à travers la montagne. On ne peut malheureusement pas trop échanger mais ils sont très agréables. Le plus jeune tente de communiquer avec nous avec une application de traduction. Ils nous offrent du thé froid et des sodas. Il y a même un chiot à bord. On espère qu’il ne figure pas à leur menu pour ce soir…

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Paysage du Laos Un chien dans un carton au Laos

Vang Vieng : la capitale du tubbing

On commence notre découverte de Vang Vieng par la visite de… l’hôpital, pour faire examiner la jambe de Chloé !

L hopital de sang vient au LAOS L hopital de sang vient au Laos

Malgré le peu de charme qu’elle dégage, Vang Vieng attire les touristes grâce aux activités outdoors qu’elle propose. L’activité phare ici, c’est le tubbing, un “sport” qui consiste à descendre une rivière sur des chambres à air gonflées. On a entendu et lu pas mal d’avis négatifs sur cette activité ici. Loin d’être une petite promenade rafraichissante sur le Mékong, faire du tubbing à Vang Vieng, c’est se retrouver dans la rivière au milieu d’une horde de très jeunes backpackers alcoolisés et vociférants. Ca nous a refroidit et on a préféré aller voir du coté du blue lagoon.

Un pont a vang vieng au laos

Paysage de vang vieng au laos Paysage de vang vieng au laos

Situé à 5 kilomètres à l’ouest de la ville, le blue lagoon est un point d’eau turquoise dans une petite rivière qui sort de la montagne. On peut y accéder en vélo ou en scooter et le parking coûte 10 000 kips. L’endroit est fréquenté par les mêmes fanatiques du tubbing et par des hordes de touristes coréens bruyants. Malgré cela, l’endroit est agréable pour y passer quelques heures au soleil. J’ai aussi beaucoup aimé m’enfoncer dans la caverne qui surplombe le blue lagoon (attention, on vous demandera certainement de payer pour l’entrée de la caverne, sachez qu’elle est comprise dans le billet d’entrée du blue lagoon).

©playingtheworld-vengviang-laos-voyage-55 ©playingtheworld-vengviang-laos-voyage-56On termine notre mini-raod trip par une balade à moto dans les  alentours verdoyants de Vang Vieng.

Paysage de vang vieng au laos

©playingtheworld-vengviang-laos-voyage-60 Paysage de vang vieng au laos

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Vientiane : la capitale endormie

On avait entendu dire qu’il n’y à pas grand chose à faire et à voir dans la capitale du Laos. Notre objectif était donc de nous rendre directement à Paksé, tout au sud du pays. Malheureusement depuis Vang Vieng, le passage à Vientiane est quasiment obligé. Et on voulait être dans une grande ville pour avoir un hôpital à proximité au cas où Chloé souffre de nouveau à cause de sa jambe. On a donc préparé notre pancarte et sortit notre meilleur sourire à la sortie sud de la ville. Cette fois-ci, une heure suffit pour qu’on soit pris par un Laotien très gentil. Ayant étudié la finance au Japon, il parle très bien anglais. Il se montre très curieux par rapport à notre voyage et nous apprend beaucoup de choses sur le Laos.

Des auto stoppeurs au LaosDes auto stoppeurs au Laos

Arrivés à Vientiane, on prend une chambre dans le Mixay backpacker. La visite de la ville est brève et se résume au parc Chou Anouvong, du palais présidentiel et des quelques rues adjacentes envahies par les touristes et les boulangeries « à la française » ! On ne restera qu’une journée à Vientiane avant de reprendre notre route pour Paksé et le plateau des Bolovens.

Vientiane la capitale du Laos Vientiane la capitale du Laos Vientiane la capitale du Laos

Infos utiles :

Luang Prabang

Notre guest house : Phong Philack Guest House, 100 000 kips la nuit (11 euros), thé, café et bananes à volonté !

Où manger, quoi manger : Luang Prabang regorge de restaurant et de café aussi délicieux les uns que les autres. On a adoré les petits stand qui vendent des baguettes-sandwishs  (10 000 kips pour 1 ingrédient, 15 000 pour 2 et 20 000 pour 3) et les assiettes buffets du marché (15 000 kips)

Où boire un verre : l’Utopia. Juste derrière la guest house. Idéal pour un jus de fruit en fin de journée ou pour faire la fête le soir.

Kuangsi Waterfall : 20 000 kips l’entrée

Phousi hill : 20 000 kips l’entrée

Vang Vieng

Notre GuestHouse : Nana Guest House, 60 000 kips la nuit (6,60 euros). On ne la conseille pas spécialement. On est allé dans la première auberge à notre arrivée pour pouvoir emmener Chloé au plus vite à l’hôpital. Les chambres sont spartiates et on prend des coups de jus quand on se douche !

Où manger : Aux stands de rue qui proposent de délicieux sandwichs.

Le blue lagoon : 10 000 kips l’entrée

Vientiane

Notre Guest House : Mixay Guest House, 100 000 kips la nuit (11 euros)

Voir nos autres articles sur le Laos :

>>> Conseils pour passer la frontière Thaïlande – Laos (côté Chiang Rai)

>>> Le jour où j’ai testé l’hôpital au Laos

>>> Road-trip sur le plateau des bolovens

>>> On a testé le HelpX : prof d’anglais au Laos

>>> Comment passer la frontière Laos – Cambodge et éviter la corruption ?

>>> 3 semaines au Laos : bilan, budget, itinéraire

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En mai 2012, je (Chloé) me suis rendue avec une amie en Grèce pendant une dizaine de jours. Après avoir parcouru le Péloponnèse en bus et en stop pendant 6 jours, nous sommes enfin arrivées à notre destination tant espérée : Elafonissos ! (s’écrit aussi Elafonisos)

Cette île se situe au sud du Péloponnèse, tout proche de Neapoli. Elle fait environ 20km² et ne compte pas plus d’un millier d’habitants.

Selon les habitants, on y trouve la plus belle plage de méditérannée ! 

On a voulu aller verifier… 😉

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Comment s’y rendre ?

Il n’y a pas de ferry depuis Athènes. Nous avons donc opté pour l’option bus, stop et bateau.

En arrivant à Neapoli (6 heures de bus depuis Athènes), on nous a informé qu’aucun bateau ne partait du port ce jour là (nous étions hors saison touristique). Le seul moyen pour se rendre sur l’île était de trouver un pêcheur ou bien de se rendre à Vigklafia, situé à 13 km pour prendre un bac qui transporte les locaux et leurs voitures. Nous avons choisi la seconde option et avons repris la route vers Vigklafia..

Aucun bus ne circulant sur ce tronçon, nous avons fait une fois de plus du stop. Très rapidement, une jeune fille grecque nous a pris pour terminer les derniers kilomètres.

l’embarcadère, aucun affichage ni renseignement sur le prochain départ n’était indiqué ! Nous avons donc attendu une longue heure en plein soleil avant qu’un bateau arrive. Ouf ! La traversée n’a durée que 10 minutes ! Et de mémoire nous avons dû payer l’équivalent de 2 euros par personne… ça valait le coup d’attendre !

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Sur le bac

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L’arrivée sur l’île : trouver un hébergement

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Le port

En arrivant sur l’île, nous avons tout de suite senti les regards étonnés des habitants. Que venaient faire deux jeunes filles de 25 ans en basse saison ?

Nous sommes directement parties à la recherche d’une chambre à louer chez l’habitant. La plupart des logements était en plein nettoyage de printemps ou en rénovation. Au bout de 30 minutes de marche près du port, nous avons quand même fini par trouver une chambre avec salle de bain et vue sur le port pour 40 euros la nuit. En pleine saison, elle se loue 70 euros !

On était ravie ! Notre escale sur cette île commençait plutôt bien…

Programme des 2 jours : farniente, baignade et repos

Le but de notre venue ici : profiter des plages superbes qu’on avait vu sur internet. Et ça n’a pas loupé !

Il faut dire qu’en cette période, cette île balnéaire était quasi déserte.

Nous nous sommes renseignées auprès de notre hôte : les plages de rêve se trouvent de l’autre côté de l’île, à 4km à pied ! Il nous en fallait plus pour nous décourager. Une nouvelle occasion de faire du stop !

On y a cru. Mais aucune voiture ne circulait ce jour-la. On a donc improvisé une petite rando assez sympathique sur l’asphalte. Ce qui nous a vraiment laissé le temps de découvrir cette île sauvage d’une beauté incroyable.

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Pique-nique et bouteilles d’eau dans les sacs, une journée complète sur les plages sud de l’île, aucun touriste en vue : on venait de trouver le PARADIS ! Les deux jours suivants ont été quasi similaires…

Petite info pratique : il n’ y aucun magasin ni endroits pour se restaurer, donc pensez à prendre assez d’eau et de nourriture avant de vous y rendre.

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Le reste du temps, nous nous sommes baladées, nous avons mangé et flâné dans le village et sur le port. Nous avons également assisté à de superbes couchers de soleil sur le golfe de Laconie. Vivre au rythme grec, laisser filer le temps, discuter avec des Grecs ultra gentils et respirant le bonheur… autant de souvenirs magiques que j’aurai du mal à oublier ! C’est d’ailleurs depuis ce moment là, que la Grèce est devenue l’une de mes destinations préférées…

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