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Mars 2016 – Cambodge

En arrivant à Battambang, nous avions prévu de passer un moment dans un orphelinat. Notre ami/guide Dollar nous a ammené dans un orphelinat qu’il connait bien. Mais malheureusement pour nous, nous étions dimanche et les enfants étaient partis en excursion. Nous avons donc continué notre route avec Dollar.

Le jeu de la tong

Quelques minutes plus tard, dans un petit village, des enfants jouaient sur le bord de la route. Nous nous sommes arretés pour les observer. Dollar nous a expliqué qu’ils jouaient au jeu de la tong ! Un jeu qui ressemble étrangement à la pétanque : les enfants mettent chacun un billet par terre de manière à faire un petit tas. Chacun s’installe ensuite en ligne à environ 2 mètres du tas de billets, une tong placée devant eux. Le but est d’être le premier à toucher les billets en shootant dans sa tong. Si une tong dépasse le tas de billet, le joueur est éliminé. Si un joueur touche une autre tong avec sa tong, il élimine l’autre joueur. Nous avons joué plusieurs parties mais n’avons jamais réussi à gagner. Ils sont très forts ! Il faut dire qu’ils y jouent très souvent… Ça les a bien fait rire de nous voir taper dans la tong et perdre à chaque fois !

Voici en images comment se déroule une partie :

Poissons-pêcheurs 

Nous avons proposé ensuite de leur apprendre un jeu à notre tour. Dollar a été notre traducteur car les enfants ne parlaient pas anglais. Comme il y avait une dizaine d’enfants, nous n’avons pas sortis nos jeux de cartes et avons proposé à la place des jeux d’extérieur.
Nous avons commencé par un poissons-pecheurs. Ils ne connaissaient pas ce jeu, ils ont adoré !

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1,2,3 soleil !

Un des enfants nous a proposé de venir dans son jardin pour avoir plus de place.
Nous leur avons appris le jeu : 1, 2, 3, soleil. Ils ont adoré courrir pour toucher le mur. Par contre, ils ont eu un peu de mal à comprendre qu’il fallait rester immobile dès que la personne qui dit “1, 2, 3, soleil” se retourne. C’etait assez drôle !

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Le béret 

Les enfants ont souhaité continuer en nous montrant un jeu qu ils connaissent bien : le béret. Le principe : 2 équipes dans lesquelles chaque joueur a un numéro. Un objet est posé au milieu. Dès qu’un numéro est appelé, l’enfant de chaque équipe qui a ce numéro doit être le plus rapide pour récupérer l’objet et le ramener dans son camp.

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A la place d’un béret, nous avons utilisé une branche. On vous laisse découvrir la partie en images…


Pour finir, les enfants nous ont montré le jeu de la corde (on avait déjà eu un aperçu en Birmanie). On a essayé pour leur faire plaisir mais ce n’est pas trop notre truc de voir les enfants se faire tomber les uns après l’autre. Eux, pourtant, ça les a bien fait marrer !

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Nos impressions :

On a passé de très jolis moments avec ces enfants. Ils avaient vraiment envie de jouer et de découvrir de nouveaux jeux. On aurait pu continuer à jouer longtemps mais il était temps pour nous de repartir visiter les alentours de Battambang avec Dollar. Prochaines rencontres… au Vietnam !

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En Thaïlande, nous n’avons pas eu l’opportunité d’aller jouer avec les enfants dans une classe. Par contre, on a joué au Crazy cups avec des petites filles sur la plage lors de notre semaine à Koh Lanta.

 

Nous étions tranquillement en train de nous baigner quand 4 petites filles sont arrivés vers nous (Natacha une copine rencontrée en Thailande et moi Chloé). Elles sont venues dans nos bras et nous ont fait signe de les faire tourner dans l’eau. Elles ne parlaient que le Thaï. On a joué dans l’eau avec elles un bon moment, et on a même reussi à se dire nos prénoms et nos ages. Voyant que le feeling passait bien avec les filles et qu’elles aimaient bien jouer, j’ai lancé un poisson pêcheur dans l’eau. Elles arrivaient à compter en anglais mais pour leur expliquer quand baisser les bras c’était plus compliqué. Ça les a quand même bien fait rire, pour moi le jeu a donc marché.

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Je suis sortie de l’eau et j’en ai profité pour installer le jeu Crazy cups sur mon pareo. Je leur ai fait signe de venir et deux d’entre elles sont venues. Elles ont tout de suite compris le jeu et on a joué plusieurs parties ensemble.

C’était vraiment un moment agréable à partager. Mon seul regret est qu’elles n’aient pas pu m’apprendre un jeu en retour. J’ai essayé en leur faisant des signes mais la barrière de la langue a fait barrage.

 

Voici une petite vidéo de ce moment.

Nos articles sur la Thaïlande :

>>> 2 semaines en Thaïlande : bilan , budget, itinéraire 

>>> Une journée dans la peau d’un Trash Héros 

>>> Koh Lipe, Koh Lanta, Koh Phi Phi : quelle île choisir ?

>>> Khao Sok, une escale dans la jungle thaïlandaise

>>> Chiang Rai et le triangle d’or

 

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Lors d’un trek de deux jours dans les alentours de Hsipaw, nous avons sympathisé avec notre guide Kham lu. Nous lui avons parlé de notre projet et il nous a proposé de passer un moment dans l’école de son village. Du coup, c’est avec beaucoup de plaisir que nous nous sommes rendus dans son village le lendemain au sud de Hsipaw. Nous avons marché pendant 30 minutes environ. Kham Lu nous avait noté en birman le nom du village et de l’école. On n’a donc pas eu de mal à trouver.

Voici la vidéo de cet après-midi avec les enfants 🙂

L’école est un grand bâtiment en bois situé au centre du village. Les 5 classes partagent la même pièce et sont séparées par de minces panneaux de bois. Sur les murs sont accrochés de nombreux tableaux noirs et des tables de multiplications. Et de temps en temps, on peut apercevoir une poule se faufiler entre les jambes des élèves 😉

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La directrice de l’école était prévenue de notre arrivée. Nous sommes donc chaleureusement accueilli par les institutrices et les enfants.

Pour nous dire bonjour, la directrice demande à tous les enfants (une cinquantaine) de se mettre debout sur les bancs. Ensuite, elle leur fait réciter en choeur des chansons en birman puis en anglais. C’est marrant mais ça fait très protocolaire !

Je reste un moment avec la classe des plus petits (5 ans). Ils me montrent qu’ils savent compter jusqu’à 20 en anglais ! Pendant ce temps là Romain joue au chinlone avec quelques garçons. Le chinlone est le “sport” national birman. Il consiste à enchaîner une série de jongles avec une balle en bambou.

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On sort ensuite notre Memory (réalisé par les CE1 d’Elancourt) pour jouer avec la classe des 5 ans. Ils  comprennent très vite le principe !

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Après plusieurs parties nous demandons à la maitresse de nous montrer un jeu auquel les enfants aiment jouer ici.

Elles ajoutent alors à notre jeu des cartes symbolisant des chiffres en birman. Les enfants doivent retrouver les paires de chiffre. C’est assez semblable à notre jeu ! Du coup, on ne sait pas si elles ont vraiment l’habitude de faire ce jeu avec les enfants car ils n’ont pas l’air de le connaître.

Voyant que les enfants sont plus interressés par notre memory, les institutrices interrompent la partie pour lancer une nouveau jeu. Elles séparent les enfants en 2 rangées : 1 de filles et 1 de garçons !  Elles disposent ensuite les cartes avec les chiffres sur des tables situées aux 4 coins de la pièce. Les enfants doivent regrouper les paires le plus rapidement possible en courant d’une table à une autre. Une fois de plus, c’est une variante du précédent ! Les enfants sont un peu perdus. On a l’impression que ça amuse plus les enseignantes que les enfants…

Romain lance l’idée de faire un jeu à l’extérieur. Toutes les classes se retrouvent dehors. Certains enfants regardent, d’autres participent. Romain tente alors d’expliquer le jeu du poisson pêcheur. Heureusement, une institutrice traduit les règles. Le jeu fonctionne très bien  !

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On découvre ensuite le Loonswepoe et le Chicken chicken. Le premier ressemble fortement au jeu français “la petite hirondelle” (pour ceux qui connaissent 😉 ). Les institutrices forment un pont avec meurs bras et les enfants passent dessous en chantant une chanson birmane. A la fin de la chanson elles referment leurs bras sur un enfant et le conduise soit dans l’équipe des “pommes” soit dans celle des “oranges”. Une fois constituées, les deux équipes doivent s’affronter dans une sorte de tir à la corde… sans corde ! Les deux équipes se font face à la queue leu leu. Les deux premiers de chaque rangée se tiennent par les mains et toute l’équipe tirent dans le sens opposé. Dès qu’un enfant d’une équipe tombe il est éliminé.

Le deuxième jeu, Chiken-Chinken est tout aussi physique. Une dizaine de filles est accroupie en cercle. Elles chantent une chanson tout en faisant une danse avec leurs jambes. Celles qui tombent sont éliminées. Celle qui tient jusqu’au bout gagne la partie.

Nous avons trouvé ces jeux un peu bizarre et violents.

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L’école se termine à 15h. A 15h30, nous interrompons les institutrices, emportées dans leurs jeux, car nous devons prendre le bus pour notre prochaine étape de notre voyage : Inle.

Nous les remercions ainsi que les enfants pour ce moment de partage et après avoir fait une photo de groupe, nous reprenons le chemin de la ville.

Nos impressions :

Cette première expérience dans une école est une vraie réussite pour nous et nous motive pour renouveler l’expérience dans les autres pays. Les jeux qu’on a appris sont originaux mais on les trouve un peu violents pour des enfants. On trouve aussi un peu dérangeant que les 3 vainqueurs soient constamment mis en avant et que tous les autres enfants soient forcés de les applaudir. Enfin, on regrette que les institutrices cherchent à nous montrer que les élèves parlent bien anglais. On aurait aimé apprendre quelques expressions birmanes. Au final, on a eu l’impression que la succession de jeu présentés répond a une chorégraphie bien huilée spécialement prévue pour les visiteurs occidentaux. Malgrè tout cela, cet après-midi reste un de nos meilleurs souvenirs de Birmanie 🙂

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Jouer avec les enfants du monde est le projet que nous nous sommes fixés pendant notre voyage. Et pour faciliter le contact, nous avons apporté 3 jeux avec nous. Et cela a très bien fonctionné en Inde, le premier pays du tour du monde. On vous raconte nos rencontres avec les petits Indiens 🙂

1ère approche : Mumbai

Nous voici à Mumbai, après 3 jours de visite de la ville, nous sommes impatients de rencontrer des enfants pour jouer avec eux. Notre hôte et amie Geeta, contacte une amie à elle qui est institutrice pour que nous puissions passer un moment dans sa classe. Malheureusement ce ne sera pas possible car en Inde il faut une autorisation spéciale pour rentrer dans une école et cette autorisation doit être faite quelques semaines en avance…

Nous decidons donc d’aller jouer avec les enfants dans les parcs après l’ecole et plus précisemment à Juhu Park. C’est un parc pour enfants avec des espaces verts et jeux extérieurs. L’entrée payante est symbolique : 1Rs seulement ( environ 1 centime d’euros) qui sert à ce que les mendiants ne squattent pas ici.

Nous nous installons dans l’herbe. Un garde nous guette au loin, nous sommes les seuls étrangers ici. Nous repérons un groupe de garçons d’une dizaine d’années jouant au ballon tranquillement. Ils nous ont repérés aussi. Celui qui semble le plus âgé s’approche : “Where are you from?” “France and you?” “… Mumbai !”Evidemment… Et il retourne jouer. Ce premier contact est génial ! Ça va être très facile de leur proposer de jouer.

Romain et moi commencons à jouer tous les deux à Crazy cups (voir fiche jeux)  Ils nous regardent du coin de l’oeil. 5 minutes plus tard je me lance : “Do you want to play with us ?”. Ils semblent étonnés de la question mais aquiesent. Deux d’entre eux s’asseoient avec nous. Nous expliquons le jeu. Ils ont compris ! Ça fonctionne ! Playing the world est lancé 🙂 La complicité et les rires arrivent petit à petit, ils ne sont plus craintifs, d’autres enfants se ruent autour de nous pour jouer. Ça rigole et ça taquine dans tous les sens. Le garde, amusé, s’approche également pour regarder ce qui se passe. Des parents s’approchent aussi pour voir. Nous sommes encerclés ! Quel bonheur !

Une touriste joue avec des enfants indien à Mumbai en IndeUn touriste et des enfants indien à Mumbai en IndeLe jeu fonctionne très bien mais nous sommes plus de 4 (et crazy cups se joue à 4 uniquement). Nous proposons un nouveau jeu : Halli Galli (voir fiche jeux). Nous formons donc deux groupes de jeux. Ils comprennent très vite, Halli Galli est un vrai succès, les plus grands expliquent aux plus petits. Tout le monde se marre ! Nous sommes une dizaine à jouer et les rires et blagues se succèdent. Romain se met à l’écart un moment pour obsever, et les enfants lui posent plein de question sur la France, sur notre venue…  bref une complicité est née. Ils veulent que nous revenions le lendemain. Mais malheureusement nous devons partir pour Goa. La nuit va tomber et le train de nuit nous attend. Les aurevoirs s’enchainent, ils nous serrent la main et nous remercient gaiement. Nous sommes heureux. Nous quittons le parc avec le sourire jusqu’aux oreilles. Playing the world ne fait que commencer…

2ème rencontre : Hampi

Nous voilà à Hampi, au bord de la rivière. Des enfants se baignent et d’autres lavent le linge. L’endroit est magnifique pour prendre des photos. Romain mitraille. Et comme la plupart des Indiens, une petite fille s’approche en me faisant signe qu’elle veut une photo avec moi. Elle ne parle pas anglais mais est très souriante. Elle doit avoir 6 ans. Je pense tout de suite aux jeux mais ne sait pas comment lui faire comprendre. J’installe le mémory et commence à mimer. Elle est concentrée. Après deux exemples elle a compris. Ses yeux méfiants se transforment en jolis yeux de joie. Comme pour la première fois d’autres enfants se joignent à nous, il y a aussi des adultes et un vieillard.

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Une petite fille indienne a Hampi dans le karnataka en Inde

Personne ne parle anglais. Ils rigolent, parlent en hindi et essayent d’aider la petite fille. Une complicité entre nous deux est née ! Romain de sont côté s’amusent avec les enfants dans la rivière. Ils lui font signe de venir se baigner avec eux dans la riviere. Romain hésite vu l’état de l’eau (ultra polluée), la raison l’emporte sur la folie. Apres plusieurs parties de jeux, il est temps de continuer notre chemin. Ce sera un aurevoir général avec plein de beaux visages souriant en souvenirs…

A l’heure où j’écris l’article nous n’avons toujours pas appris de jeux indiens 🙁  Nous avons essayé de demander à Hampi mais comme personne ne parlait anglais ils n’ont pas compris la question…

Nous avons tout de meme repéré quelques jeux : le chat et le cricket. Un peu partout dans le sud nous avons observé des enfants y jouer. On espère revenir sur ce sujet très bientot…

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Une question qui revient souvent est : quels jeux allez-vous faire jouer aux enfants pendant votre voyage ? Il est temps qu’ on y réponde. Notre projet “playing the world” étant le suivant : dans chaque pays de notre tour du monde nous souhaitons faire découvrir des jeux aux enfants et qu’ils nous fassent découvrir également un jeu. Nous avons donc sélectionné trois jeux faciles à utiliser et SURTOUT à faire comprendre (sans les mots) aux enfants !

Voici nos jeux :

Mémory

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Ce jeu très connu est une idée de la classe de CE1 d’Elancourt. Ils nous ont fabriqué un jeu très bien illustré et représentant plusieurs pays.

La règle : trouver les paires de cartes similaires. Le vainqueur est celui qui trouve le plus de paires.

 

Crazy cups

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C’est un jeu de rapidité (type Jungle speed) representé par des petits gobelets de couleurs.

Pour 4 joueurs

Matériel : 20 gobelets en plastique de couleur , cartes du jeu et sonnette*

Chaque joueur possède cinq gobelets de couleurs différentes. Des cartes sont placées au centre du jeu en pioche. Les cartes représentent des objets de couleurs à la verticale ou à l’horizontale. Le but est d’être le plus rapide à positionner ses gobelets comme indiqué sur la carte. Si c’est à l’horizontale, on les met côte à côte, si c’est verticale on les empile. Une fois la combinaison faite on tape sur la sonnette située à côté des cartes.

Ce jeu est disponible chez Amazon.

Halli Galli

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C’est également un jeu de rapidité. Ce jeu est plus difficile à expliquer sans les mots. Nous y jouerons quand les enfants parlerons anglais ou bien quand nous auront vu leur adaptation aux jeux précédents.

Matériel : cartes représentant des fruits + une sonnette

La règle : on distribue la totalité des cartes. Il y a des fraises, des citrons, des prunes et des bananes. Sur chaque carte une seule catégorie de fruits mais en nombre différent (1, 2, 3, 4 ou 5). Chacun son tour, les joueurs retournent une carte devant eux (dans le sens des aiguilles d’une montre). Dès qu’on obtient un total (tous les joueurs confondus) de 5 fruits de la même catégorie on tape sur la sonnette. Par exemple : Anais pose 3 fraises, Matteo 2 bananes, Lucas 2 fraises. Chacun peut taper dès que Lucas a posé les 2 fraises car il y a un total de 5 fruits de la même catégorie. Celui qui tape le premier remporte le tas concerné cad celui d’Anais et Lucas et pose à nouveau une carte et ainsi de suite. Le gagnant est celui qui obtient le plus de carte à la fin de la partie. Si un joueur tape alors qu’il ya plus ou moins de 5 fruits de la même catégorie, il doit mettre une carte en dessous du tas qui est devant lui.

Ce jeu est disponible chez Amazon.

Voilà, maintenant ya plus qu’à jouer avec les enfants du monde entier ! 🙂

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